Par La Rédaction : sunuker.net
La précarité sociale franchit un nouveau palier alarmant dans la région de Sédhiou. Déjà durement éprouvés en mai dernier lors des célébrations de la Tabaski qu’ils ont passées dans le dénuement, les enseignants contractuels locaux font face à une reconduction de leur calvaire. En ce début du mois de juillet, le traitement de leurs émoluments du mois de juin reste bloqué, plongeant ces pères et mères de famille dans une détresse financière profonde.
Cette situation de blocage systématique suscite une vague d’indignation légitime de la part des organisations syndicales et des acteurs du secteur, qui fustigent une discrimination institutionnalisée basée sur la nature de leur contrat.
Deux poids, deux mesures dans les salles de classe
Ce qui crispe particulièrement les syndicats de l’éducation, c’est le contraste saisissant avec le traitement réservé aux agents de la fonction publique. Sur le plan pédagogique, aucune distinction n’est visible :
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Même charge de travail : Les contractuels assument les mêmes volumes horaires et les mêmes effectifs d’élèves.
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Mêmes responsabilités : Ils préparent aux mêmes examens nationaux et partagent le quotidien des mêmes établissements.
Pourtant, alors que leurs homologues fonctionnaires ont perçu leurs virements dès le 25 juin, les contractuels sont laissés pour compte. Face à cette rupture d’égalité pour un service rigoureusement identique, le ras-le-bol général se propage au sein d’un corps enseignant à bout de souffle, qui réclame la fin définitive de ces retards chroniques.


















































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