Le dialogue politique de forfaiture, qui a eu lieu en novembre 2020, n’est qu’une manœuvre de politique politicienne. Pour rappel, les retrouvailles étranges portent des intentions malveillantes d’un imposteur, qui mélange tout, confond sciemment la stratégie politique et la malfaisance. Pour ce faire, idrissa Seck et Macky Sall confectionnent dans le secret deux plans : « A et B ».
Le plan A
Pour faire passer le vacarme hystérique, et afin de lui donner un caractère emphatique, la presse endogène, corrompue, réquisitionnée, joue les bouchées doubles et les services après-vente sur la planète entière. Alors, la presse étrangère paternaliste, interposée, autoproclamée faiseur de roi et d’opinion-on ne sait par quelle magie et à combien s’élève donc la note- comme d’habitude, titre pompeusement Macky Sall : « un Gouvernement d’ouverture, d’unité et de combat ? Et pour tromper qui et à quelle fin ?
Ce fameux plan constitue dans un premier temps, une entourloupe et un enfumage classique, sont destinés à affaiblir davantage l’opposition à sa plus simple expression, et d’isoler en particulier le PDS et Ousmane Sonko.
L’ex édile de Thiès, qui veut redorer son blason si terni, pouvait-il donc ignorer les dessous et le dialogue politique de bas étage ?
Et Macky Sall le nomme chef de l’opposition et à grand tapage médiatico-politique.
Pour la présidentielle de 2024, comme par hasard, les deux ennemis jurés qui se regardaient hier comme des chiens de faïence se retrouvent, et allument le calumet de la paix.
Étant donné que Macky Sall, sait d’avance qu’il joue ses dernières cartes, car son deuxième mandat- et le dernier- finira en 2024, adoube son poulain du moment.
Par opportunisme, le natif de Thiès saute sur l’occasion et y trouve une brèche, devient un allié de circonstance, en transhumant par la petite porte dans la galaxie apr et ce, dans la perspective de se loger dans l’appendice du casseur du siècle au Sénégal- comme en témoigne le deal Kabila- Félix Tshisekedi .
Ainsi donc par opportunisme et par calcul politicien et au nom du dialogue de la forfaiture, le natif de Thiès, transhume dans la perspective et pour mieux rebondir demain, et protéger son mentor de toute poursuite judiciaire, en cas de victoire. Malgré le tintamarre, la mayonnaise n’a pris pas et le plan A échoua lamentablement et tomba dans les décombres, compte tenu du climat délétère crescendo.
Ousmane Sonko, , et auteur du brulot” Pétrole et gaz au Sénégal” : Chronique d’une spoliation “, leader charismatique de Pastef, le résistant, patriote digne, distingué, très apprécié, malgré les lourdes menaces, dont il est l’objet, tient bon, galvanise les masses populaires, renforce son aura de plus en plus, suscite l’engouement et les adhésions, dérange-t-il par son verbatim percutant ?
Et le prédateur déclenche l’artillerie lourde, c’est à dire « le plan B », utilise à nouveau les mêmes ressorts : « le complot du siècle au Sénégal : ou l’affaire d’état / Adji Sarr et ses dessous », de grande envergure pour croire en finir définitivement avec le leader Pastef, malgré les attaques et les dénigrements systématiques et la campagne ordurière de désinformations et de manipulations tous azimuts, tient bon et debout, continue de lui donner de plus en plus du fil à retordre.















































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