À quelques heures de sa deuxième phase finale de Coupe du Monde, Iliman Ndiaye se confie. L’attaquant d’Everton, champion d’Afrique avec le Sénégal, revient sur son parcours et sur ce qui a forgé son jeu : son enfance à Rouen et l’éducation de son père.
Né le 6 mars 2000 à Rouen, Ndiaye garde un souvenir précis de ses débuts au FC Rouen Sapins. « J’avais 6 ans. Je me revois mettre mon premier équipement neuf, c’était comme si je devenais pro », raconte-t-il.
Mais c’est sur le “terrain rouge”, juste à côté du club, que tout a commencé. Là, son père l’a entraîné pendant des heures. Ancien joueur au Sénégal, il lui a transmis la base de son football : le dribble, le travail, la rigueur. « On avait des cônes, des mannequins. Je passais mes journées à enchaîner les gestes puis à finir par la frappe », confie le Lion. Chorégraphe dans la vie, son père lui a aussi appris le freestyle et la coordination, des éléments qu’on retrouve dans son jeu aujourd’hui.
Le chemin n’a pourtant rien eu de linéaire. Rejeté par plusieurs centres de formation anglais, on lui prédisait un avenir loin du haut niveau. « On disait à mon père : ‘Il ne deviendra jamais footballeur’. J’étais jugé trop petit », se souvient-il.
Après un passage à l’OM, Iliman Ndiaye s’est relancé à Everton où il s’est imposé comme un cadre. Avant d’affronter la France ce mardi soir en Coupe du Monde 2026, le Sénégalais assume son statut : champion d’Afrique 2025 et fier de ses racines rouennaises.
La Rédaction : Sunuker.net








































 Wiwsport +1 Selon les informations rapportées par la presse sportive, c’est une visite médicale effectuée dans le cadre d’un possible retour à Anderlecht qui a constitué un tournant décisif. Le médecin lui aurait recommandé de mettre un terme à sa carrière. Après avoir échangé avec ses proches, le joueur a finalement choisi de suivre cet avis. Cette dimension donne un relief particulier à son départ. Derrière les performances, les trophées et les applaudissements se cachait un combat personnel dont peu de supporters mesuraient toute l’ampleur. À 36 ans, le champion d’Afrique tourne ainsi la page du football professionnel, avec la nécessité de préserver sa santé. ## La Fédération sénégalaise salue un cadre des Lions À la suite de l’annonce, la Fédération sénégalaise de football a rendu hommage à l’ancien capitaine, saluant son engagement, son leadership et son attachement au maillot national. Avec 92 sélections et quatre buts inscrits selon les statistiques reprises par la presse sportive, Kouyaté laisse derrière lui un parcours international marqué par sa longévité et sa contribution à l’un des plus grands succès du football sénégalais. [image](https://www.google.com/s2/favicons?domain=https://www.rts.sn\&sz=32) RTS Officiel +1 Dans son message d’adieu, l’ancien Lion a tenu à remercier les clubs, les entraîneurs, les coéquipiers, les dirigeants et les agents qui ont accompagné sa trajectoire. Il a réservé une place particulière à sa famille, dont il souligne l’amour, les prières et le soutien dans les périodes difficiles. Ses remerciements s’adressent également aux supporters du Sénégal et d’ailleurs, pour leur fidélité au fil des années. « Si c’était à refaire, je choisirais encore le football, cette aventure et ce maillot national », affirme-t-il, sans regret apparent sur le chemin parcouru. « Le coup de sifflet final de ma carrière a retenti, mais les souvenirs, eux, ne s’effaceront jamais », conclut-il. Le rideau tombe donc sur la carrière professionnelle de Cheikhou Kouyaté, mais son nom restera associé à une génération qui a offert au Sénégal sa première étoile africaine. De Dakar aux stades européens, puis jusqu’au sommet du football continental, l’ancien milieu de terrain aura incarné la persévérance, le sens du sacrifice et la fierté de porter les couleurs nationales. Sunuker News Desk](https://sunuker.com/wp-content/uploads/2026/10/Cheikhou-Kouyate-raccroche-les-crampons-le-champion-dAfrique-referme-un-chapitre-majeur-du-football-senegalais-280x210.png)
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