
Le spectacle surréaliste des guignols nègres vassaux de service de la tartufferie commence sa comédie à couper le souffle. Depuis 72 heures, sans répit, la capitale sénégalaise retient son souffle. Le balai des symboles clinquants des vils putschistes de la démocratie des coups de canons, chantant les airs de la marseillaise triomphaliste au nom de la francophonie. Funestes palabres sous le regard du gendarme colonial, revigoré, requinqué.
Bienvenue au masque de théâtre, sponsorisé et organisé par le piano français au nom de l’hydre mafieuse, scandaleuse au point de vue de la morale et de l’éthique, mais aux yeux de la communauté africaine réunie, très édifiée, dans son ensemble, il est incontestable que l’histoire retiendra, elle, à coup sûr, que les pires pions nègres de service en conclave et en huis clos, ne sont qu’une bande de marionnettes embarquées dans l’atlantisme de la soldatesque tempérée, portant les habits d’un colonialisme habile, pour mieux rebondir et phagocyter les esprits supposés indigènes, sous la baguette magique d’un imposteur culotté au manque évident de nationalisme sans discussion possible !
Le combat continue !
Ahmadou Diop















































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