Les aviculteurs du Sénégal, venus des quatre coins du pays, se sont retrouvés ce 15 février 2022 à Thiès, pour un grand rassemblement national initié par l’AAIS (Association des aviculteurs indépendants du Sénégal), pour alerter et dire « NON » à la hausse du prix de l’aliment de volaille. Une « première action de sensibilisation » face à une « situation inacceptable ». Le président du conseil national de la Maison des éleveurs.
Face à la menace de fermeture des exploitations avicoles, le problème reste d’abord un enjeu social avant d’être économique, ce avec une perte massive d’emplois quand on sait que le secteur de l’aviculture aujourd’hui emploie plus 60 000 responsables de famille au Séné- gal ». L’alerte est des aviculteurs du Sénégal qui disent « NON » à la hausse du prix de l’aliment de volaille. Le président de l’Association des aviculteurs indépendants du Sénégal, Fallou Samb, membre de l’IPAS (Interprofession avicole du Sénégal), fustige cette « hausse de 1400 FCFA du prix de l’aliment, qui fait suite à une autre de 1500 FCFA ». Une hausse qui, dit-il, a « porté le prix du sac de « l’aliment poulet de chair », de 14500 à 17500 FCFA ». Ce, s’est-il offusqué, « sans concertation aucune avec les producteurs, lesquels trouvent cela inacceptable.
Dr Pape Aly Diallo, membre de l’Association des aviculteurs indépendants du Sénégal, et ses camarades soutiennent qu’« en principe, les producteurs qui sont le maillon essentiel de la filière avicole devraient, au moins, avoir une certaine considération lorsque des décisions pareilles sont prises par les autorités compétentes ». Ils demandent donc à l’État, au ministère de l’Elevage en particulier, de « trouver une solution face à cette situation » qui, à leurs yeux, risque de « nuire gravement à l’aviculture », laquelle, selon eux, est « la seule alternative pour pouvoir prendre en charge les aspirations des populations face à leur besoin en protéines animales ».
Ils considèrent que « les autres structures qui produisent de la viande, tel le bétail, la pêche, ont un niveau de difficulté ou de saturation ». Ce contrairement à l’aviculture « qui a la possibilité de régler le problème alimentaire des populations, ce d’autant plus que le secteur reste un creuset d’emplois pour les jeunes, mais également, il participe à l’essor de l’économie nationale ».
Travailler de sorte à produire les intrants au Sénégal
Fallou Samb, Dr Aly Diallo et leurs camarades, de prévenir : « ça c’est une première action de sensibilisation à l’endroit de la populations. Mais également et surtout des autorités », pour leur faire comprendre que « la situation est inacceptable ». Selon eux, « la morosité actuelle de l’économie ne permet pas une hausse des produits de l’aliment pour volaille ». Faisant remarquer que « le poulet de chair a un prix pratiquement fixe, le prix des œufs également », ils alertent sur le fait que « toute hausse des intrants va nuire à l’essor de l’aviculture ». Et surtout d’indiquer : « l’impact est immédiat, il y a donc deux choses qui vont se passer.
Des aviculteurs vont indéniablement fermer boutique, des emplois vont être per- dus ». Mais, « ça n’empêche pas de continuer la lutte jusqu’au bout », rassure l’association des aviculteurs indépendants du Sénégal », selon qui « l’idéal serait de travailler de sorte que les intrants, pour l’essentiel importés, puissent être produits au Sénégal ».
C’est suite à la hausse « constatée avec regret sur le prix de l’aliment de volaille et de bétail » que les membres du collège des producteurs de l’IPAS (Interprofession avicole du Sénégal), disent avoir pris acte de « l’exécution d’une troisième hausse du prix de l’aliment volaille ». Ils informent que « ces hausses cumulées par sac d’aliment ont pris effet à partir du mercredi 2 février 2021 et sont à ce jour de 2500 FCFA et cela, en plus des renoncements par l’Etat aux taxes et droits de douanes de 5 à 10 % sur le maïs et autres cé- réales qui entrent dans la fabrication des aliments pour volaille et bétail ».
Fallou Samb, Dr Pape Aly Diallo et leurs camarades regrettent que la proposition de mise sur pied d’un comité de veille au sein de l’IPAS devant, dorénavant, suivre l’évolution des cours mondiaux des matières premières et organiser des concertations, au besoin, pour la révision du prix de l’aliment en cas de variations significatives des cours ne soit toujours pas appliquée.
En outre, le collègue conseille à ses membres de céder à « 2500 FCFA » le poulet hors champ, afin de « répercuter ces hausses de l’aliment qui sont, de très loin, le poste de charge le plus important dans la structure du coût de production quiestde70%».Etdanslamêmeveine,de décider de « saisir les abattoirs pour une augmentation du prix d’achat de 350 FCFA par kilogramme ». Concernant les œufs, « les prix seront déjà relativement fluctuants et s’ajusteront en fonction de l’offre et de la demande », souligne le collège, qui tient également à rap- peler que « c’est la loi d’orientation Agro-sylvo-pastorale qui a instituée l’IPAS comme la première interprofession avicole du Sénégal », et qu’« il est de bon aloi de la renforcer en y discutant des intérêts des différents collèges qui la composent ».














































 Wiwsport +1 Selon les informations rapportées par la presse sportive, c’est une visite médicale effectuée dans le cadre d’un possible retour à Anderlecht qui a constitué un tournant décisif. Le médecin lui aurait recommandé de mettre un terme à sa carrière. Après avoir échangé avec ses proches, le joueur a finalement choisi de suivre cet avis. Cette dimension donne un relief particulier à son départ. Derrière les performances, les trophées et les applaudissements se cachait un combat personnel dont peu de supporters mesuraient toute l’ampleur. À 36 ans, le champion d’Afrique tourne ainsi la page du football professionnel, avec la nécessité de préserver sa santé. ## La Fédération sénégalaise salue un cadre des Lions À la suite de l’annonce, la Fédération sénégalaise de football a rendu hommage à l’ancien capitaine, saluant son engagement, son leadership et son attachement au maillot national. Avec 92 sélections et quatre buts inscrits selon les statistiques reprises par la presse sportive, Kouyaté laisse derrière lui un parcours international marqué par sa longévité et sa contribution à l’un des plus grands succès du football sénégalais. [image](https://www.google.com/s2/favicons?domain=https://www.rts.sn\&sz=32) RTS Officiel +1 Dans son message d’adieu, l’ancien Lion a tenu à remercier les clubs, les entraîneurs, les coéquipiers, les dirigeants et les agents qui ont accompagné sa trajectoire. Il a réservé une place particulière à sa famille, dont il souligne l’amour, les prières et le soutien dans les périodes difficiles. Ses remerciements s’adressent également aux supporters du Sénégal et d’ailleurs, pour leur fidélité au fil des années. « Si c’était à refaire, je choisirais encore le football, cette aventure et ce maillot national », affirme-t-il, sans regret apparent sur le chemin parcouru. « Le coup de sifflet final de ma carrière a retenti, mais les souvenirs, eux, ne s’effaceront jamais », conclut-il. Le rideau tombe donc sur la carrière professionnelle de Cheikhou Kouyaté, mais son nom restera associé à une génération qui a offert au Sénégal sa première étoile africaine. De Dakar aux stades européens, puis jusqu’au sommet du football continental, l’ancien milieu de terrain aura incarné la persévérance, le sens du sacrifice et la fierté de porter les couleurs nationales. Sunuker News Desk](https://sunuker.com/wp-content/uploads/2026/10/Cheikhou-Kouyate-raccroche-les-crampons-le-champion-dAfrique-referme-un-chapitre-majeur-du-football-senegalais-280x210.png)


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