Selon nos informations, l’entourage du natif de Ouagadougou a même rencontré récemment Aristide Bancé, en charge de recruter des joueurs à la double nationalité au sein de la Fédération burkinabée (FBF). Lafont n’a jamais exclu l’hypothèse de porter le maillot du Burkina, le pays de sa mère, ancienne députée et ministre. Plus jeune, l’ex-pensionnaire du pôle Espoirs de Castelmorou en Haute-Garonne, avait confié ses intentions aux anciens directeurs Yannick Stopyra puis David Marraud. Mais la priorité de l’ancien international Espoirs (14 sélections) a toujours été accordée aux Bleus, tant qu’il pensait pouvoir en faire partie.
« C’est assez rare aujourd’hui qu’un gardien soit convoqué sans jouer une Coupe d’Europe. Attention, je ne dis pas que je mérite d’être plus haut, je suis là où je mérite d’être. Mais c’est ce qu’il me manque », constatait l’intéressé, lucide sur la situation, le 5 octobre dans L’Équipe. Alors que la FBF est bien décidée à lui confier le poste de numéro un, occupé par Farid Ouedraogo (27 ans, AS Vita Club/ RDC) lors du dernier rassemblement, Alban Lafont n’a pas encore donné son accord. Toujours invaincu (3 victoires et 1 nul), le Burkina Faso occupe la première place de son groupe en qualifications à la CAN 2025.
L’Equipe
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