Le président de la République a fixé, par décret, mercredi 24 août, la date d’ouverture de la première session de l’Assemblée nationale nouvellement élue. Les 165 députés devant siéger à la 14eme législature vont devoir répondre à l’appel le 12 septembre prochain. Une session partie pour être un conclave inédit dans l’histoire politique du Sénégal, selon Bès Bi Le Jour. La raison est bien simple, pour la première fois dans le pays, la coalition au pouvoir, Benno bokk yaakaar, après avoir régné pendant 12 ans au parlement, n’a pu décrocher que 82 députés lors des dernières législatives sur les 165en lice. Donc, la coalition présidentielle a ainsi dégringolé de sa majorité absolue de 119 députés en 2017 à 82 députés. Même si, Pape Diop qui l’a rejoint lui offre une majorité somme toute étriquée à l’Assemblée. L’autre enjeu de cette législature, c’est l’élection du nouveau bureau de l’Assemblée nationale. Comme le révélait Bés bi dans une de ses parutions, c’est un véritable équilibre des pouvoirs qui va s’instaurer entre la coalition Benno et l’opposition incarnée par l’inter-coalition Yaw-Wallu qui a raflé 80 sièges à son tour.
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