Alors que le Sénégal s’apprête à écrire l’histoire en accueillant le tout premier événement olympique sur le sol africain, la sécurité et le bien-être de la jeunesse sont érigés en priorité absolue. À l’approche des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ), le Comité d’Organisation (COJOJ) a officialisé un partenariat stratégique avec l’ONG internationale ChildFund.
C’est une étape cruciale qui a été franchie le 29 juillet dernier. Pour ces JOJ, reprogrammés du 31 octobre au 13 novembre 2026 après un report lié à la pandémie, l’enjeu dépasse de loin les simples exploits sportifs des jeunes athlètes de 15 à 18 ans. Le COJOJ et ChildFund ont paraphé une convention pour garantir que chaque enfant et adolescent impliqué évolue dans un cadre totalement sûr, inclusif et respectueux de ses droits fondamentaux.
Un engagement ancré dans la durée
Cette alliance formelle ne naît pas de nulle part ; elle vient couronner des mois d’efforts conjoints. Dès le 16 juin dernier, à l’occasion de la Journée de l’enfant africain, les deux entités avaient déjà posé un acte fort avec l’adoption d’une Charte de sauvegarde des enfants.
Pour Ibrahima Wade, Coordonnateur général du COJOJ, cette démarche est viscérale. Il souligne que cette convention transcende la simple démarche institutionnelle pour devenir une « conviction profonde », faisant de la protection infantile le véritable pilier de toutes les opérations logistiques et organisationnelles des Jeux.
Des actions concrètes sur les trois sites hôtes
Sur le terrain – que ce soit à Dakar, à Diamniadio ou sur les installations de Saly – ce partenariat se traduira par un dispositif robuste. Il est notamment prévu de former massivement les équipes et bénévoles mobilisés, de déployer des campagnes de sensibilisation innovantes, et surtout d’installer des mécanismes stricts pour prévenir, signaler et prendre en charge la moindre situation de vulnérabilité.
En plaçant la protection des mineurs au sommet de son agenda, le Sénégal lance un message fort au reste du monde. La réussite de Dakar 2026 ne se mesurera pas uniquement au nombre de médailles distribuées, mais à l’héritage humain, social et protecteur que cet événement planétaire laissera à la jeunesse africaine.
La Rédaction / sunuker.com

















































Laisser une réponse
View Comments