En vérité, le Sénégal, pays de la Téranga, est tombé plus bas comme jamais, tant nos déboires vont de plus en plus crescendo, depuis hélas, le triste, regrettable soir historique du 25 mars 2012 à nos jours. Alors dans ces conditions, si nous voulons alléger nos éternelles déconvenues, qui nous empoisonnent la vie, et nous pourrissent quotidiennement un peu plus notre existence, il est donc indispensable que nous soyons capables de destituer la servitude de l’impérialisme, en la confinant durablement à son Guantanamo dans le temps et l’espace, aussi longtemps s’avérera nécessaire. C’est seulement à prisme là, que nous pourrions rétablir sereinement le régime souverainement parlementaire de droit, avec des institutions libres, indépendantes, qui tournent à plein régime, à l’instar des autres nations démocratiques. C’est la seule option possible qui vaille. À défaut, le mal ira toujours en pis. Car tout le reste n’est qu’un bavardage stérile, un coup d’épée dans l’eau, et sur fond de résignation et de fatalisme. L’émergence blasphématoire de la république épidermique, clanique d’un écosystème enjolivé « nédo ko bandoum », qui est fondamentalement tribaliste de la tète aux pieds, agit en vase clos, imprime sa marque digitale envers et contre nous tous.
– 20l4 : les municipales de pacotille et l’état de siège à St Louis d’un impressionnant dispositif
Sécuritaire policier, disproportionné, sacralisait le flibustier et imposait par la force Mansour Faye, et maire de ville historique et ministre de l’hydraulique et de l’assainissement. Et ce n’est pas, puisque Aliou Sall, le mongolien, qui n’est jamais loin, a eu lui aussi, sa part du gâteau, par des combines politiques de bas étages, émerge aussi en qualité de maire de Guédiawaye, cumule à la fois plusieurs fonctions, dirige la société SAHEL AVIATION, domiciliée aux État –unis, a été catapulté avec effraction à la caisse de dépôt et consignation. Comme si cela ne suffisait pas encore, le même plastique , multirécidiviste, et l’entonnoir de son frangin, gravit allégrement encore une fois de plus des échelons indus, fait basse sur le pétrole et gaz du Sénégal, s’y sucre abondamment au nez et à la barbe d’une justice soumise aux ordres , avec en prime prise illégale d’intérêts , qui se chiffre à plusieurs MRDS FCFA. Mais aussi extraordinaire que cela puisse paraître, le crocodile, qui digère sa proie, ne craint rien, et se promène tranquillement à la place publique avec une désinvolture sidérante et un culot épileptique.
-parodie référendaire DEUM en mars 2016 ne concernait pas son mandat de 7 ans en cours à, alors qu’à l’époque, le mythomane, menteur professionnel, profanateur, mécréant, franc-maçon dans l’âme jusqu’à abîme, en chair et en os, et ce par presse interposée, interplanétaire, nous avait promis mordicus, qu’il le réduirait à 5 ans.
– Rebelote en 2017 du 30 juillet et idem pour la comédie électorale des législatives cataclysmiques.
– 2019 de la présidentielle cousue de fil blanc. Le kleptocrate rempile, et gagne à tous les coups et par son juge à lui, fixe et réécrit d’avance encore le scénario du film, s’est taillé encore une fois de plus son score, fantasmagorique, prédit et fabriqué de toute pièce, digne lui. Tous ces éléments réunis, passent comme une lettre à la poste. Et Boun Dionne, qui est toujours le naufragé et confiné par des bouteilles apocalyptiques, dont il est accroché à jamais , se dégonfle dans les eaux troubles de l’apr par les marchés de gré à gré. Mieux, le chef de la république des canailles y ajoute une couche supplémentaire, reporte unilatéralement avec un flegme horripilant et les locales et les législatives sine die.
Selon l’article 69 de la constitution moribonde, accorde des prérogatives exorbitantes au monarque prédateur, lequel en abuse, surfe sur la contagion pandémie bizarroïde, décrète l’état d’urgence pour une durée de 12 jours. Bizarrement, le lâche maître des excès de zèle, ou le personnage convulsif, par sa brutalité absconse, prolonge l’état d’urgence, et par décret présidentialiste, avec en prime un couvre feu de 20 heures à 6 heures, et ce jusqu’au 2 mai. En vérité, cette habileté peu orthodoxe de la part du bourreau du Sénégal, n’est suppression des libertés publiques. Manifestement, il s’agit bien d’un déni de la liberté d’expression, voire une confiscation de la démocratie, qu’il foule du pied chaque jour que dieu fait. Tant que la léthargie à l’échelle nationale sera toujours de mise, il continuera dans sa fuite en avant, à moins qu’on l’arrête, avant qu’il ne soit trop tard. Je le répète, celui qui contrôle la presse, contrôle tout le pays. Quand le confinement aura pris fin, sera levé, ne nous faisons pas d’illusions, car d’autres lois liberticides aussi massives reprendront leur droit. Et même la psychose restera dans la conscience, aura des séquelles dans les masses populaires, vont craindre la contamination, puisque l’épée de Damoclès pèsera sur leurs tètes. C’est ce que recherche justement l’incompétent dans cette histoire rocambolesque, insolite. Malheureusement, la servitude de la charte impérialiste, la maladie affreuse, est une bénédiction, une échappatoire, une boule de Crystal pour les pantins-satellites nègres de service ? Pourvu que cela perdure. Une vérité qui n’est pas bonne à dire. S’agit-il donc d’une affaire de gros sous et sur commande recommandée de qui et à l’échelle planétaire, pour que triomphe comme le capitalisme et ses lobbies invisibles ?
L’Afrique est-elle à la fois bénie et maudite ? Elle n’a jamais fait de mal au monde, à l’exception bien entendu de son cartel de traitres unifiés, clinquants et cliniquement claniques, lesquels passent tout le temps à commander des matériels de répression, et à dessein de s’éterniser au pouvoir , créent des guerres ethniques, et tuent leurs semblables. On peut se demander à qui profite le crime.
Un peuple digne à l’endroit, et fier de l’être en osmose totale avec une armée nationale patriotique à l’action matérielle, restent invincibles, auront toujours le dernier mot, et quelle que soit la puissance, d’où qu’elle puisse venir.
Car ceux qui dirigent le monde ne sont pas ceux que l’on croit. Les véritables maîtres du monde sont ceux qui détiennent exclusivement la haute finance mondiale. Tout le reste ne joue que leurs rôles de figurants. Plus que la grippe, le SRAS, le coronavirus, venu on ne sait où et comment, nous-dit-on, s’adapte et mute, crée l’hystérie généralisée. Et les uns et les autres, saisis par la panique, se méfient mutuellement, et se regardent en chiens de faïence comme des ennemis et au nom de la crainte permanente.
Pendant ce temps, il met au pas son assemblage » doungourou fidèle captif, réquisitionné en toute circonstance, vote quotidiennement des lois scélérates qui n’engagent nullement le peuple, en fermant leurs yeux et la tète baissée. Tandis que l’opposition, y compris les citoyens et les citoyens sont privés de débattre sur la question essentielle, si ce n’est le solo incantatoire par confinement sur internet. La psychose du coronavirus est un raccourci qui permet d’éviter les choses qui fâchent. Comme si le paludisme, le choléra et les autres maladies n’ont jamais tué personne, sauf cette période exceptionnelle, incarnée par la pandémie du coronavirus.
Et maintenant, l’étrange coronavirus, sert un fourre-tout pour interdire tout. Et jusqu’à quand cela va-t-il durer encore ? Et le dictateur s’y agrippe davantage, continue de faire l’apologie, dont il juge qu’elle est bonne à garder. Entre les deux tours des élections présidentielles en 2012, le valet de l’occident déclare devant Nicolas Sarkozy, que les troupes et les bases militaires françaises relevait d’un nationalisme mal placé, dixit l la servitude HIMSELF de l’impérialisme.
Dans l’histoire de l’humanité, il y a eu plusieurs pandémies mortelles, dont la grippe espagnole 1918-1919, 40 millions de morts bien plus que la première mondiale. Le paludisme et le choléra tuent silencieusement les africains n’ont jamais suscité autant d’émotion médiatique dans le monde. La syphilis a été introduite en Afrique. Pour rappel, la Belgique coupait les bras et inoculait la Poliomyélite aux congolais et congolaises qui refusaient de se plier aux travaux forcés.
De la grippe récente, en passant le SRAS jusqu’au coronavirus, la bête immonde insaisissable, reste la même, mute. On l’oublie souvent. À chaque période exceptionnelle, la même molécule mortifère, ou l’étrange serpent invisible, mute aussi, change constamment sa peau mais garde sa nature, rafle la mise, gagne à tous les coups. À qui donc profite le crime ?













































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