La scène politique sénégalaise traverse une zone de turbulence marquée par un bras de fer entre l’exécutif et le pouvoir législatif. En cause, la saisine du Conseil constitutionnel par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, visant à contester la recevabilité de la proposition de loi portant modification du Code pétrolier. Cette saisine présidentielle a entraîné le report de la plénière initialement prévue à l’Assemblée nationale, désormais fixée au 13 octobre.
Invité sur les ondes d’iRadio, le journaliste et analyste politique Assane Samb a décrypté cette situation tendue sur fond d’échéances électorales. Selon lui, cette confrontation met en lumière la volonté manifeste du Parlement de s’immiscer dans des prérogatives de l’exécutif, tendant parfois vers un contrôle jugé excessif qui ravive les tensions.
Cependant, l’analyste tempère l’alarmisme ambiant en écartant l’hypothèse d’une crise majeure ou d’un blocage total au sommet de l’État :
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Une cohabitation rude : Pour Assane Samb, il s’agit avant tout d’une cohabitation musclée où chaque institution campe sur ses positions pour faire valoir ses droits selon les procédures légales en vigueur.
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L’arbitrage des Sages : L’issue de ce conflit dépend entièrement de la haute juridiction. Les différents acteurs politiques se sont engagés à se plier strictement à la décision du Conseil constitutionnel, garantissant ainsi l’absence de blocage institutionnel.
Signé : La Rédaction ([Sunuker.net]
















































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