Face à une bande de faquins, qui est abondamment gloutonnée par les deniers de l’état, apparaît plus structurée et plus coriace qu’un pays entier amorphe, qui se laisse tenir tout seul en laisse, et dans ces conditions, le bazar même ragaillardi par son aplomb, mène et la terreur et le tempo, et au premier rang duquel un tyran incorrigible. Le désarticulé, imprévisible, de la tète aux pieds, pantin satellite, imprime par devers sa propre loi de l’arbitraire et de la tyrannie. Nous sommes donc des incapables à mettre fin à l’impunité crescendo de la servitude, qui n’a que trop duré. En vérité, nos gesticulations stériles et notre apparence trompe-l’œil, nous conduiront irrémédiablement vers l’inconnu. Nous constituons bien une singularité dans le monde civilisé.
C’est ça la trajectoire de la république inculte des canailles et de la mal gouvernance et des braconniers, rancuniers n’ont que des invectives et du sang dans la bouche et du mépris affiché à l’encontre du peuple, La république mafieuse, prédatrice, ethnocentrique, chaotique, égocentrique MADE NEDO KO BANDOUM en vase clos, des passe- droits et des privilèges d’exception, par son immoralité récurrente, agit à ciel ouvert en toute impunité, grâce à son écosystème négationniste et intégralement intégriste, ou l’envers du décor. Lequel est peu enclin à la virtuosité et la contradiction politique, croit pouvoir compenser son incurie, et ce sous l’autel de la pensée unique abyssale de caniveau, qu’on lui connaît habituellement, se dispute lamentablement sans scrupules sa platitude suintante à la place publique.
Une bande de défroqués prédateurs- rabatteurs d’acariâtres de guignols, tribalistes, ou l’habitacle à ciel ouvert d’un gouvernement de braconniers converti en chiens galeux s’adonne pitoyablement en spectacle et en permanence à la face du monde.
Le curieux personnage n’a aucune moralité, ni l’étoffe d’un vrai président de la république peu ou prou, ni mérite, ni égard, ni respect , méprise vertement tout le peuple, qu’il relègue au second plan, écrase tout le temps son opposition, qu’il met en charpie, l’écrabouille, l’ emprisonne à tour de bras et à tout vent, en la traînant dans la boue et par ses tribunaux interposés tribalistes de la charogne, comme s’il s’agit de composite de malfaiteurs.
L’immoralité abjecte consiste à la réduire peu à peu au silence et à sa plus simple expression, de sorte qu’elle ne valle rien auprès de l’opinion nationale et internationale.
Un tel idiot, défroqué, aventurier, dégingandé, abuse dangereusement de la force publique, ne jouit que du pouvoir, n’accepte pas ni de près, ni de loin, la moindre contradiction politique, face à ses adversaires immédiats, et qui dépense sans compter, arrose, et protège sa bande de canailles, présumées intouchables. Pour dire la vérité, nous avons affaire à un accident de l’histoire, n’a jamais sa place au palais, mais à Rebeuss, son Guantanamo.
Une police de ripoux, corrompus, bien engraissés, aux ordres, qui se laisse embrigader par un fantoche, est-elle vraiment à l’endroit ?
Et l’oligarchie militaire, ou la Grande muette, dite pompeusement l’armée nationale, républicaine, soi-disant, équidistante, neutre, nous dit-on, par rapport au pouvoir de l’exécutif, qui la gratifie abondamment de galons, dans un pays, où la majorité des citoyens ne mange pas à sa faim, manque de tout et des soins de santé les plus élémentaires, alors que la caste des hauts gradés atteint un chiffre astronomique, dispose de promotion sociale et de privilèges infinis , reste plus que jamais passive, face à un lâche revigoré par l’euphorie du pouvoir, bande ses muscles plastiques, ne recule devant rien pour arriver à ses fins de basse besogne .
Face au délétère en permanence, qui n’a que trop duré, peut-on parler d’une armée nationale patriotique au service du peuple, ou au contraire, d’une aristocratie militaire supplétive ? Et auquel cas se pose légitiment l’efficacité de notre défense nationale et son existence.
Le chef clanique de la république APR, représente l’épicentre des braconniers, au premier rang
duquel le dénommé l’imposteur, qui a reçu au palais alpulaar « ses doungourou » troubadours, pollueurs et pouilleux, les incite davantage d’être plus offensants, incisifs et réactifs, afin que ces derniers puissent occuper le terrain. L’autocrate, toujours fidèle et égale à lui-même, en met nécessairement une couche épaisse, exige à sa bande d’ouailles corporatistes alignés, de sévir bruyamment , et corser leur rhétorique qu’il considère comme étant exclusivement des porteurs de voix les plus aptes au sein du paysage politique et à faire preuve d’activisme et ce sous le sceau de l’impunité abrasive.
Abdallah Dionne dénie jusqu’à la nationalité sénégalaise à l’ancien enquêteur de l’OFNAC, qui a établi le rapport d’audit sur la gestion de Cheikh Oumar Hann au COUD.
Jusqu’où ira donc Bounnn Dionne, l’autre boucanier de la cour des voleurs, n’est pas à son coup d’essai , avait traité déjà traité toute l’opposition réunie d’ignare, n’excelle que dans des insanités incendiaires , cataclysmiques par ses saccades de ratonnades convulsives, et dont le moins que l’on puisse dire, n’est pas une odeur de sainteté, tant s’en faut, tant ses discours verbeux et décousus, ressemblent fort et étrangement à celui d’un éternel éméché en toute circonstance, n’agit qu’au doigt et à l’œil du tyran encombrant.
Ce n’est pas tout. Car le ridicule ne tue plus au pays de la téranga. Tout est permis sous le règne mafieux d’un kleptocrate ; Le même pantin, connecté à la démocratie aléatoire du nègre de service, qui s’est bien engraissé scandaleusement gloutonné lui aussi dans les deniers de l’état, continue à faire parler lui, défraie la chronique, et ce sur commande de son maître, tente vaille que vaille à relancer le 3EME MANDAT ILLEGAL JURIDIQUEMENT , POLITIQUEMENT, MORALEMENT ET CLINIQUEMENT.
C’est une façon de légaliser par devers la voie altérée du Berger Colonial, tendant à lui donner un caractère légal, dont la parole n’a jamais valu un sou, constitue un blasphème contre le peuple, qu’il ne cesse d’insulter.
La république ethnocentrique, est par définition, le cénacle des privilèges. C’est la règle en Afrique des félons, puisque le pouvoir se conçoit dans la famille et au clan. Tous des braconniers, ne s’assagissent jamais, mais au contraire, et au nom de la particratie, se tiennent debout, s’enlacent, agissent en osmose totale et en toute impunité, n’ont aucune moralité, ni conviction politique, peu ou prou, ne sont motivés que pour leurs propres intérêts crypto-personnels mal placés.
Les torrentiels scandales surréalistes abondants, qui s’enchevêtrent, à un rythme effréné, se corsent et se perlent à la pelle et à l’infini, les uns aux autres, dont celui du COUD, révélé dans le livre de Pape Alé Niang, intitulé : Scandale au cœur de la République : le dossier du Coud.
Un autre scandale plus massif, nous donne la chair de poule- quand bien ne sera pas le dernier dans la république des pègres- prédateurs.
Pour pimenter encore la sauce, la bête immonde reprend du poil, refait surface et attire les projecteurs. Il s’agit bien sûr du prétendu maire de Guédiawaye, en l’occurrence, Aliou Sall, le prête-nom et l’entonnoir de son frangin, l’homme des scandales aux multiples caquettes cousues de fil blanc, n’est jamais loin, tant ses casseroles sont plus bruyantes que les coups de tonnerre.
Après s’être sucré lamentablement sur le pétrole et gaz du Sénégal à coups de mrds FCFA, avec prises illégales d’intérêts, escroquerie, banditisme, népotisme et ce, malgré le tollé général, le plastique, dévergondé, le mongolien, dit le crocodile, bénéficie des largesses incontestables du parapluie du Casseur du Siècle au Sénégal.
Et cerise sur gâteau, rebelote, comme rien arranger, celui par qui les scandales arrivent nécessairement, passe à la vitesse supérieure, est accusé d’avoir vendu la mairie de Guédiawaye à AUCHAN à 1 MRD FCFA.
À contrario, quand il s’agit d’autres citoyens, qui ne sont pas dans le même registre, bénéficient automatiquement d’une présomption de culpabilité, car la justice garde-à-vous, qui agit à double standard, selon la tète des clients, est toujours prompte à les mettre presto illico en mandat de dépôt. Bizarrement, le Doyen des juges, Samba Sall, l’activiste politique tribaliste, qui a les pieds et poings liés, fait apparemment preuve de lacunes et de passivité active, renvoie la balle au procureur de Macky Sall. Le Sénégal va droit vers l’inconnu, et dont les paramètres incommensurables, ne seront pas maîtrisables, si nous seront pas vigilants et sur nos gardes.
Le récidiviste multi milliardaire des ténèbres, court toujours, circule librement, tranquillement, ne s’inquiète pas outre mesure, digère sa proie dans les eaux troubles, échappe étrangement toujours à la maille du filet de la justice instrumentalisée et aux ordres. Laquelle apparaît sourde et muette.
Depuis 8 ans, manifestement, nous assistons, sans discontinuer à l’escobarderie d’une gouvernance des voleurs en bande organisée dans laquelle l’incompétence au plus haut de l’état, des prévarications, des irrégularités, des privilèges d’exception, entre autres, des trafics d’influences, excès de zèle, abus de pouvoir, enrichissements illicites, abus de bien sociaux, recels, détournements de fonds publics, rétentions d’informations, proxénétisme, népotisme, favoritisme, dysfonctionnements caractérisés, obstructions et entraves à la justice, continuent de jalonner la singularité d’une magistrature atypique de démolisseurs, où l’impunité crescendo est de rigueur.
Folies dépenses excessives, outrancières, voyages inutiles, superflus, cynisme exhibitionniste tous azimuts de la part d’un profanateur, ne s’encombre d’aucune moralité, si ce n’est son égoïsme, ne jouit que du pouvoir, et à quoi s’ajoutent les éternels emprunts obligataires des bailleurs de fonds, qui prélèvent des intérêts exorbitants. Les populations n’ont jamais vu la couleur et les effets en termes d’emplois pérennes, comme taux de croissance. En définitive, tous nos déboires résultent incontestablement de l’incompétence du nègre de service et du FMI et de la banque mondiale. Ces deux institutions financières agissent de concert et de façon concomitante. Voilà le bilan chaotique d’un bazar.
L’apr sert d’abreuvoir pour ses rabatteurs sont bien engraissés. Or leur train de vie contraste parfaitement avec la misère galopante va de plus en plus en pis, malgré la rhétorique de caniveau. Où est donc l’exemplarité de l’autocrate, qui nous promettait en 2012 la rupture, la transparence, la sobriété et l’efficience, que sais-encore ?
En Afrique des élites pantins- satellites, le suffrage universaliste ne sert à rien, puisqu’elles écrivent en permanence le même scénario du film, et gagnent à tous les coups. De la dynastie des Bongo I et II, père et fils, en passant par Denis Sassou Nguesso, Paul BYA, des Eyadéma, Ouattara et Cie, y compris le dictateur, incorrigible en place au Sénégal. Le triomphe du misérabilisme sévit partout à l’échelle continentale, sauf, peut être au Niger, où l’actuel président de la république ne compte pas briguer un troisième mandat de trop.

















































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