Affrontons cette presse vendue
Par Adama Gaye*
Il est grand temps de combattre la presse encagoulée dans le régime de Macky dont il prépare et légitime les coups tordus contre ses adversaires. Souvenez-vous, ce sont ses membres, parfois les plus éminents qui se font passer pour des parangons de vertus, qui s’étaient déchaînés, quand je fus illégalement pris en otage, pour m’attaquer selon le langage codé reçu du pouvoir fasiste de Macky Sall dont le plus grand projet était de me faire passer pour ce que je n’étais pas. En somme, pousser les Sénégalais à ne me voir qu’en insulteur, soulard aigri, ayant perdu la tête. L’objet était de détourner l’attention du peuple des faits et révélations gravissimes sur les crimes économiques et l’incompétence de Macky Sall, et sa bande, ainsi que sur les frasques sexuelles sur son chemin.
Le pays entier avait failli mordre à l’hameçon tant la campagne fut intense et diversifiée. Le régime avait compté sans ma résilience ni mes convictions assises sur une connaissance du milieu mafieux qui le baigne.
Je le dis pour que ce soit clair. Dorénavant, quiconque me traitera d’insulteur, de diffamateur, ou justifiera quelque action illégale, ourdie par Macky-Malick et autres bandits de ce régime illégime, en paiera le prix. J’invite les Sénégalaises et Sénégalais à déconstruire et débusquer le rôle néfaste d’une certaine presse couchée sur les sites, dans des journaux ou sur les organes de radio-télévision afin qu’elle sache qu’elle aussi est sous notre stricte surveillance.
Trop de journalistes vendus, mercenaires, se croient hors de portée à force de fréquenter et de faire le sale boulot pour ce régime immoral. Jusqu’à se croire en droit de coller des étiquettes diffamantes à qui les empêchent de tourner en rond.
Ne mettons pas de gants pour combattre cette presse antinationale, ennemie du peuple et de la démocratie. Pas de cadeau ni de quartier.
On ne peut bâtir une démocratie sans une presse saine et honorable, pas celle, vendue, crapuleuse, comploteuse, que nous avons dans une très large mesure, au point de pervertir des talents qui y sont, désormais pris au piège des criminels au service du pouvoir qui la contrôle.
Adama GAYE, opposant en exil du régime de Macky Sall.
PS: Tout journaliste qui se mettra à l’avenir à jouer les mercenaires pour ce régime, notamment pour diffamer en son nom, doit se préparer à faire face à une justice locale ou internationale et à payer le prix de sa servilité. Y aura pas de pitié. A fou, fou et demi.














































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