La pêche artisanale fait 90% de mise à terre au Sénégal au moment où l’industrielle ne fait que 10%. Ces chiffres sont du président de la Confédération Nationale des Employeurs du Sénégal (CNES) qui fustige par ailleurs l’octroi de licences de pêche à des bateaux qui viennent piller les ressources halieutiques que devaient pêcher ceux qui pratiquent la pêche artisanale.
La conséquence de ces octrois est que, à son avis, « le pêcheur artisanal ne vit plus. Les difficultés sont telles qu’il ne parvient plus à trouver sa subsistance quotidienne. Et cela l’est d’autant plus que nous avons une crise accentuée en Ukraine ».
L’Ingénieur en génie civil pense que pour une bonne gestion des ressources halieutiques, il faudrait d’abord contrôler « l’effort de pêche, c’est à dire le nombre de bateaux, qu’il s’agisse de bateaux industriels ou de pirogues ».
Encore que, pour lui, « le basique de l’attribution des licences est qu’il faut que la ressource soit disponible. Elle ne l’est plus, tous les stocks sont pratiquement surexploités ».
Sudquotidien.sn
CAN 2027 : Aliou Cissé frappe fort, l’Angola s’installe dans le fauteuil de l’Égypte L’Angola…
Aminata Seck libérée : la basketteuse sénégalaise sort de détention après deux mois aux États-Unis…
Licences de pêche au Sénégal : les députés ouvrent l’enquête, les anciens directeurs face aux…
La « confrérie des éveillés » perd une boussole. Un géant de l’Afrique, une grande…
Samba Fall s’est éteint ce vendredi 2 octobre, à Saint-Louis, des suites d’une maladie. Ancien…
Sénégal : chômage technique, le nouveau Code du travail impose de nouvelles garanties aux salariés…