Visé par des accusations graves émanant du Bureau politique national de Pastef – Les Patriotes, qui l’impliquait dans un prétendu plan d’élimination physique d’Ousmane Sonko, Arona Coumba Ndoffène Diouf est monté au créneau. Le responsable de Kiiraay – Les Patriotes républicains rejette en bloc ces allégations, qu’il qualifie de travestissement grossier de ses déclarations initiales.
Dans un communiqué explicatif, l’intégré a formellement rejeté les accusations portées à son encontre, précisant que son appel à « arrêter » le chef de file de Pastef s’inscrivait strictement dans le cadre du jeu démocratique et politique :
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Un engagement strictement légal et citoyen : Il a tenu à souligner que ses propos ne contenaient aucune menace ni appel à la violence contre l’intégrité physique d’autrui, mais visaient plutôt à contrecarrer des actions perçues comme des freins à l’action publique par le biais de la mobilisation citoyenne et de la compétition électorale, notamment en perspective des échéances législatives et municipales.
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Un appel au discernement : Regrettant une lecture erronée et malveillante de ses paroles au sein de sa formation politique, il invite la direction de Pastef à faire preuve de davantage de rigueur et de responsabilité dans l’analyse publique.
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La défense du débat démocratique : Tout en réitérant son attachement indéfectible au respect des institutions et à la paix sociale, il a rappelé que les divergences d’opinions, aussi intenses soient-elles, ne doivent jamais servir de prétexte pour manipuler ou falsifier les propos d’un adversaire.
Signé : La Rédaction















































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