A quoi s’attendre jouer avec un adversaire aussi faible ?
C’est toujours important de jouer un match amical. Depuis une semaine on est en regroupement, c’était important d’inclure un match amical dans cette programmation. C’est bien de s’entrainer mais la réalité c’est la compétition et c’était important d’avoir ce match amical pour bien préparer notre premier match contre la Gambie. La précédente édition on n’a pas pu le faire à cause de la covid. Aujourd’hui, on a la possibilité de le faire et en ce moment toutes les équipes jouent des matchs et on est dans cette optique, jouer contre le Niger. C’est un match très important pour nous et nous l’avons bien préparé.
Après plusieurs participations peut-on dire qu’Aliou Cissé maitrise la Can ?
La Can, on ne la maitrise jamais assez, c’est une compétition en réalité qui est difficile. Les Can se suivent et ne se rassemblent pas ou bien elles se ressemblent dans la difficulté. Maintenant, nous en sommes à notre 3e Can. On a emmagasiné de l’expérience, de l’expérience avec ces participations y compris la coupe du monde, mais nous sommes conscients que les réalités seront autres. Il faut se remobiliser, faire son auto critique, bien aborder la Can qu’on ne doit pas aborder avec légèreté, ni avec de l’arrogance, mais avec beaucoup de confiances, être conscient des difficultés qui nous attendent, mais en réalités ce groupe a l’expérience, ce vécu pour savoir que rien n’est encore acquis, rien n’est encore gagné. Si on veut réécrire l’histoire il faut vraiment travailler dur.
Le manque de réalisme au niveau des coups de pied arrêtés ?
Effectivement, quand les matchs sont difficiles, quand on n’arrive pas à décanter la situation, ça se jouera sur les coups de pied arrêtés. Que ce soit sur penalty, sur coup franc, des corners ou des erreurs individuelles. Donc, il est important d’être concentré dans ce sens-là. Le but pris contre l’Algérie, nous le rappelle. On peut dominer un match et le perdre après un micro détails. C’est vrai que les coups de pieds arrêtés sont importants, mais quand on a un garçon sur le terrain comme Pape Guèye qui fait plus 1,80m, Koulibaly, Kouyaté, Niakhaté, on ne devrait pas avoir de problèmes là-dessus et on devrait marquer quand on est dans ces situations.
La gestion des blessures ?
Le groupe est en train d’être au complet. On a récupéré Gana Guèye et Youssouph Sabaly. Nos médecins sont très attentifs sur le cas de Seni Dieng et de Boulaye Dia. On va faire le point après le match pour voir leur situation. Il n’y a pas encore de précipitation, il y a une pré sélection de 55 joueurs, qui fait qu’on se donne les possibilités de voir l’évolution de nos joueurs blessés à savoir Gana, Nampalys, Boulaye, Sabaly et Seni. Avec les médecins, on a la conscience que ça avance mais est-ce que sera suffisant pour être dans le groupe finale ? Ça, on fera le point après le match contre le Niger, mais comme je l’ai dit, on partira avec un groupe compétitif.
Comment faire pour trouver le juste milieu pour gagner et en même temps éviter les blessures ?
C’est une bonne question, une question que tout entraineur se pose à de pareils moments, à quelques semaines d’une grande compétition. Cette fin du mois de novembre, début décembre ont été compliqués. Là, on est à une semaine de la Can, contre la Gambie et là, c’est vrai que notre hantise c’est de voir perdre un jour sur ce match amical. Mais comme je le dis, on ne peut pas entrer dans un terrain pensant à une blessure. Le football de haut niveau est accompagné de blessures, et si on ne veut pas se blesser, on ne doit pas jouer au football. C’est un sport de contact, de duel. Mais en rentrant sur le terrain, on se dit qu’on va se donner le maximum, c’est un grand match de préparation, donc il ne faut pas se poser de questions et jouer à notre meilleur niveau.
Un mot à l’endroit des supporters ?
C’est de demander à ce qu’on accompagne cette équipe de par vos prières. Entre la Cote d’Ivoire et le Sénégal, c’est 3 heures de vol. On demande à ceux qui ont les possibilités de venir supporter l’équipe. Ce serait vraiment extraordinaire. Ça tombe bien, on a un match ici avant de partir, on attend tout le public malgré le fait que c’est un début de semaine, mais il y a une possibilité de se déplacer en masse. Depuis notre match contre l’Egypte, je n’ai plus ressenti cette effervescence autour de cette équipe. Donc, à l’aube de cette Can, c’est le moment de le montrer. Ce que j’ai vu contre l’Egypte en terme de supporter, en terme d’engouement j’aimerai vraiment le voir ce lundi.














































 Wiwsport +1 Selon les informations rapportées par la presse sportive, c’est une visite médicale effectuée dans le cadre d’un possible retour à Anderlecht qui a constitué un tournant décisif. Le médecin lui aurait recommandé de mettre un terme à sa carrière. Après avoir échangé avec ses proches, le joueur a finalement choisi de suivre cet avis. Cette dimension donne un relief particulier à son départ. Derrière les performances, les trophées et les applaudissements se cachait un combat personnel dont peu de supporters mesuraient toute l’ampleur. À 36 ans, le champion d’Afrique tourne ainsi la page du football professionnel, avec la nécessité de préserver sa santé. ## La Fédération sénégalaise salue un cadre des Lions À la suite de l’annonce, la Fédération sénégalaise de football a rendu hommage à l’ancien capitaine, saluant son engagement, son leadership et son attachement au maillot national. Avec 92 sélections et quatre buts inscrits selon les statistiques reprises par la presse sportive, Kouyaté laisse derrière lui un parcours international marqué par sa longévité et sa contribution à l’un des plus grands succès du football sénégalais. [image](https://www.google.com/s2/favicons?domain=https://www.rts.sn\&sz=32) RTS Officiel +1 Dans son message d’adieu, l’ancien Lion a tenu à remercier les clubs, les entraîneurs, les coéquipiers, les dirigeants et les agents qui ont accompagné sa trajectoire. Il a réservé une place particulière à sa famille, dont il souligne l’amour, les prières et le soutien dans les périodes difficiles. Ses remerciements s’adressent également aux supporters du Sénégal et d’ailleurs, pour leur fidélité au fil des années. « Si c’était à refaire, je choisirais encore le football, cette aventure et ce maillot national », affirme-t-il, sans regret apparent sur le chemin parcouru. « Le coup de sifflet final de ma carrière a retenti, mais les souvenirs, eux, ne s’effaceront jamais », conclut-il. Le rideau tombe donc sur la carrière professionnelle de Cheikhou Kouyaté, mais son nom restera associé à une génération qui a offert au Sénégal sa première étoile africaine. De Dakar aux stades européens, puis jusqu’au sommet du football continental, l’ancien milieu de terrain aura incarné la persévérance, le sens du sacrifice et la fierté de porter les couleurs nationales. Sunuker News Desk](https://sunuker.com/wp-content/uploads/2026/10/Cheikhou-Kouyate-raccroche-les-crampons-le-champion-dAfrique-referme-un-chapitre-majeur-du-football-senegalais-280x210.png)


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