Une affaire d’escroquerie a atterri à la barre. Selon les déclarations, la femme déclare « Il m’a déclaré son amour en me promettant qu’il allait me marier », a confié la veuve. Face aux enquêteurs de la Section de recherches, elle a même juré qu’elle appuyait « financièrement » son amant de l’héritage laissé par son défunt mari. Payant, dit-elle, tantôt ses dettes auprès des commerçants de Linguère ou parfois à la Brigade de Louga.
La commerçante souligne que le gendarme lui « a demandé à plusieurs reprises de payer l’argent qu’il avait détourné à la Brigade en versant les sommes à celles de Louga. » Plus grave même, la dame déclare que ce dernier l’avait même poussé à avorter d’une grossesse dont il est l’auteur. C’est lorsqu’il a été affecté à Dakar que j’ai compris qu’il profitait de moi », a-t-elle enfoncé. C’est sa parole contre celle de son ex-amant.
En face, le gendarme l’a trainée en justice pour escroquerie, charlatanisme et association de malfaiteurs, accusant son ex-amante et ses acolytes de lui avoir soutiré la somme de 52 millions F CFA.
Actuellement en mission en Gambie, la gendarme était représenté à la barre du Tribunal des flagrants délits de Dakar par son avocat, qui a demandé la somme de 50 millions F CFA en guise de dommages et intérêts. B. Sow finalement relaxée devra payer la somme de 20 millions F CFA à l’adjudant-major.
Un grave accident de la circulation s’est produit hier soir à Diass, à hauteur de…
Le corps sans vie de Mohamed Diop, un chauffeur de VTC de 27 ans, a…
L'Afrique lancera mercredi à Maurice sa propre agence de notation, dont l'objectif est de remédier…
Dans un entretien accordé à L’Observateur, Abdoulaye Baldé, leader de l’Union centriste du Sénégal (UCS), livre…
L’économie sénégalaise enregistre un ralentissement au niveau de son secteur industriel. Selon la Note de…
Les derniers indicateurs de la Note de conjoncture économique régionale dans l'UEMOA (N° 72) de…