Les détenues de la Maison d’arrêt et de correction (MAC) de Rufisque, ont profité du panel animé à l’occasion du 8 mars par le Directeur adjoint des affaires criminelles et des grâces, Alassane Ndiaye, pour déplorer leur situation marquée par de longues détentions préventives malgré les réformes, les retards dans le traitement des dossiers d’appel ou le manque de diligence dans certaines requêtes portant sur des demandes de liberté provisoire ou de remise de peine. Le constat a été également fait qu’elles ne bénéficient pas des avantages de l’aménagement de peine.
D’après le récit du journal Le Soleil, le cas singulier d’une dame originaire de Tambacounda, condamnée par le Tribunal de Kaolack et qui avait interjeté appel depuis 2013, mais dont le dossier est introuvable au niveau de la Cour d’appel de Kaolack, a ému l’assistance.
Il s’y ajoute que cette dernière a un comportement irréprochable, « toujours silencieuse dans son coin », selon le témoignage de la responsable des Affaires sociales de la MAC, au bord des larmes.
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