Depuis plusieurs mois, les cas de paludisme ont considérablement augmenté, surtout dans la capitale sénégalaise. Rien qu’à Dakar, il a été recensé 19 343 cas pour 71 décès en 2021. Cette terrible révélation a été faite hier par le coordonnateur du Programme National de Lutte contre le Paludisme (Pnpl), Dr Doudou Sène qui prenait part à l’atelier de l’Association des femmes de l’Afrique de l’Ouest (Afao) en partenariat avec Speak up Africa sur le paludisme.
Le paludisme est actuellement très présent au Sénégal où 536 850 cas ont été recensés dont 400 décès. Pour parler de l’ampleur de la maladie et faire un plaidoyer pour la mobilisation des ressources, l’Afao a organisé un atelier auquel a pris part le coordonnateur du Pnlp, Dr Doudou Sène qui a révélé que les urgences des structures sanitaires sont envahies par les cas graves de paludisme. «Nous avons noté récemment beaucoup de cas de paludisme dans les structures de santé. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette situation. Sur le plan climatique, il y a les fortes pluies et les inondations qui l’expliquent», souligne-t-il.
Le deuxième facteur est lié à la non-utilisation des moyens de prévention dans les grandes villes. «Il est exceptionnel de voir dans les maisons les gens qui dorment sous une moustiquaire imprégnée à longue durée d’action (Milda) qui est l’arme fatale pour se protéger contre le paludisme», affirme Dr Doudou Sène qui indique que le troisième facteur est le non-respect, en cas de fièvre, de se rendre dans une structure de santé. «Quand on a une fièvre et qu’il s’agit du paludisme, le moustique responsable de la transmission de la maladie, qui est l’anophèle femelle, est toujours présent dans la concession. Si on ne prend pas tout de suite le traitement, il va piquer et transmettre à une autre personne et cela va continuer comme cela. Il est important que celui qui a le paludisme soit traité rapidement pour éviter de contaminer une autre personne», recommande-t-il.
S’agissant du bilan global, il a été constaté que Kédougou, Kolda et Tambacounda constituent encore des défis majeurs par rapport à l’élimination du paludisme. «Nous sommes en train de faire une analyse situationnelle et de faire du cas par cas pour Dakar, mais aussi des investigations pour comprendre un peu plus les mécanismes. Sur instruction de la ministre de la Santé, nous sommes en train de nous réunir pour voir les dispositions à prendre», dit le coordonnateur du Pnlp. A Dakar, explique-t-il, la baisse de l’immunité de la population va faciliter la multiplication des cas graves de paludisme. «Si vous restez 10 ou 15 ans sans faire de paludisme, il y a une baisse de l’immunité. Donc, si on fait un paludisme, cela peut être rapidement grave. Il faut aussi que le personnel de santé respecte les directives pour la prise en charge du paludisme», soutient Dr Doudou Sène qui se désole du manque de ressources financières pour lutter contre le paludisme.
Ainsi, il invite les entreprises, dans le cadre de leur RSE, à mobiliser des ressources financières pour aider l’Etat. «Sur le plan mondial, 3% du Pib est souvent impacté par le paludisme. D’où la nécessité pour les entreprises de s’engager», soutient-il avant de révéler que le plan stratégique 2020-2025 de la lutte contre le paludisme est estimé à plus de 246 milliards.











































 Wiwsport +1 Selon les informations rapportées par la presse sportive, c’est une visite médicale effectuée dans le cadre d’un possible retour à Anderlecht qui a constitué un tournant décisif. Le médecin lui aurait recommandé de mettre un terme à sa carrière. Après avoir échangé avec ses proches, le joueur a finalement choisi de suivre cet avis. Cette dimension donne un relief particulier à son départ. Derrière les performances, les trophées et les applaudissements se cachait un combat personnel dont peu de supporters mesuraient toute l’ampleur. À 36 ans, le champion d’Afrique tourne ainsi la page du football professionnel, avec la nécessité de préserver sa santé. ## La Fédération sénégalaise salue un cadre des Lions À la suite de l’annonce, la Fédération sénégalaise de football a rendu hommage à l’ancien capitaine, saluant son engagement, son leadership et son attachement au maillot national. Avec 92 sélections et quatre buts inscrits selon les statistiques reprises par la presse sportive, Kouyaté laisse derrière lui un parcours international marqué par sa longévité et sa contribution à l’un des plus grands succès du football sénégalais. [image](https://www.google.com/s2/favicons?domain=https://www.rts.sn\&sz=32) RTS Officiel +1 Dans son message d’adieu, l’ancien Lion a tenu à remercier les clubs, les entraîneurs, les coéquipiers, les dirigeants et les agents qui ont accompagné sa trajectoire. Il a réservé une place particulière à sa famille, dont il souligne l’amour, les prières et le soutien dans les périodes difficiles. Ses remerciements s’adressent également aux supporters du Sénégal et d’ailleurs, pour leur fidélité au fil des années. « Si c’était à refaire, je choisirais encore le football, cette aventure et ce maillot national », affirme-t-il, sans regret apparent sur le chemin parcouru. « Le coup de sifflet final de ma carrière a retenti, mais les souvenirs, eux, ne s’effaceront jamais », conclut-il. Le rideau tombe donc sur la carrière professionnelle de Cheikhou Kouyaté, mais son nom restera associé à une génération qui a offert au Sénégal sa première étoile africaine. De Dakar aux stades européens, puis jusqu’au sommet du football continental, l’ancien milieu de terrain aura incarné la persévérance, le sens du sacrifice et la fierté de porter les couleurs nationales. Sunuker News Desk](https://sunuker.com/wp-content/uploads/2026/10/Cheikhou-Kouyate-raccroche-les-crampons-le-champion-dAfrique-referme-un-chapitre-majeur-du-football-senegalais-280x210.png)



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