Guédiawaye : accusé de viol sur la fille de son épouse, un homme de 44 ans placé en garde à vue
Une affaire présumée de violences sexuelles secoue Guédiawaye. Un agent commercial de 44 ans, identifié sous le nom de Youssou Ba, a été placé en garde à vue après une plainte déposée par son épouse, N. S. Diallo. Il est soupçonné d’avoir imposé des rapports sexuels à la fille majeure de cette dernière, âgée de 20 ans, à deux reprises. Le mis en cause conteste les faits qui lui sont reprochés.
Selon les informations rapportées dans le récit de l’affaire, N. S. Diallo s’est présentée au commissariat de Guédiawaye pour dénoncer des faits de viol présumés commis sur sa fille aînée, issue d’une précédente union. Elle affirme avoir été alertée par une voisine à qui elle confiait habituellement sa fille lorsqu’elle devait s’absenter.
D’après le témoignage de cette voisine, celle-ci se serait rendue au domicile du couple et aurait découvert la jeune femme en train de se rhabiller dans la chambre conjugale. Le mari de N. S. Diallo, qui aurait ouvert la porte vêtu d’un caleçon, se trouvait également dans la pièce. Troublée par cette scène, la voisine aurait pris la jeune femme à part. Celle-ci lui aurait alors confié avoir subi des rapports sexuels imposés.
La victime présumée évoque des menaces
Entendue par les enquêteurs, la jeune femme a déclaré que le mari de sa mère l’aurait contrainte à des rapports sexuels les vendredi 16 et samedi 17 octobre 2026. Elle affirme également avoir été menacée de mort pour l’empêcher de révéler les faits à sa mère.
Les éléments médicaux mentionnés dans le dossier font état de déchirures hyménales récentes. Ces constatations devront être appréciées dans le cadre de l’enquête et ne suffisent pas, à elles seules, à établir l’identité de l’auteur ni toutes les circonstances des faits dénoncés.
Interrogé par les enquêteurs, Youssou Ba a nié les accusations de viol. Il aurait néanmoins reconnu avoir flirté avec la jeune femme pendant une trentaine de minutes, tout en affirmant ne pas avoir eu de rapport sexuel avec elle. Il aurait justifié ses déclarations en indiquant avoir réussi à « bien maîtriser son corps », selon les propos qui lui sont attribués dans le compte rendu de l’affaire.
Informé des faits, le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Guédiawaye aurait ordonné son placement en garde à vue. L’enquête se poursuit afin de confronter les différentes déclarations et de réunir les éléments nécessaires à l’établissement des faits.
À ce stade, les accusations doivent être distinguées des faits judiciairement établis. Le mis en cause bénéficie de la présomption d’innocence tant qu’aucune condamnation définitive n’a été prononcée.
Sunuker News Desk











































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