Les journalistes de la capitale sud du pays ont été ce samedi matin à l’école de la sensibilisation. L’initiative est de l’ONG «Génération Non Violente». Des journalistes qui ont planché sur le thème : «Médias et conflits de la violence en communication». Les reporters ont été, à l’occasion, invité à des pisse-copie de de développement et de paix.
«Il faut former des journalistes de paix en vue de la gestion de la crise casamançaise» C’est la conviction de Abbé Camille Joseph Gomis président de l’ONG «Génération Non Violente» M. Gomis animé le thème sur : «Médias et conflits de la non-violence en communication» A l’en croire toujours, «il y aura moins de dégâts si nous avons de journalistes de paix en Casamance. Les journalistes doivent être des accoucheurs de solutions du besoin et doivent être souvent formés dans ce concept de journalisme de paix», a ajouté Abbé Camille Joseph Gomis. Les participants (les journalistes) à cette rencontre ont salué l’initiative. A leur avis, «c’est de cette manière qu’on pourra baliser les voies qui permettront d’aller vers une paix définitive en Casamance », disent-ils.
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