C’est à la fois l’histoire de la France, et de l’Afrique qui se dévoile à Cannes avec ce film poignant, « Tirailleurs », qui raconte le drame d’un jeune sénégalais, interprété par Alassane Diong, capturé dans son village en 1917 pour servir aux côtés des Français durant la Grande guerre.
Son père, incarné par le célèbre Omar Sy, s’enrôle lui aussi pour veiller sur lui, dans une France métropolitaine froide et inconnue, à des milliers de kilomètres de leur Afrique natale.
Le film a été présenté mercredi au Festival de Cannes dans la catégorie « Un certain regard ».
Un film arrivé « assez tard en sélection » de l’aveu même du patron du festival Thierry Frémaux. Mais « il y a des films comme ça qui deviennent une évidence », souligne-t-il.
Le long métrage réalisé par Mathieu Vadepied met en scène l’horreur de la guerre et la relation tourmentée d’un père et son fils, mais aussi le destin tragique de ces milliers de combattants africains montés au front aux côtés des Poilus et laissés pour compte par la France pendant de longues décennies.
Sur les 200 000 ayant combattu, 30 000 sont morts sur les champs de bataille de la Grande Guerre. « Les chiffres varient selon les sources », rappelle le dossier de presse du film, et « rares sont les livres, et encore moins les films, qui retracent leur histoire ». Ce corps militaire a été dissout en 1960.
La région médicale de Matam a bénéficié d’un important appui sanitaire. Grâce à une initiative…
Alors que la scène diplomatique internationale suit de près les différentes tractations au sein des…
Dans le cadre de sa tournée nationale d'inspection des infrastructures sportives et de jeunesse, Madame…
Dans le prolongement des initiatives en faveur du genre, la Commission de la Défense et…
Pour booster les échanges commerciaux entre le Sénégal et la Guinée-Bissau, le Conseil sénégalais des…
C'est le grand jour pour Patrick Vieira. Le nouveau sélectionneur national livre ce vendredi sa…