L’homme d’affaires et figure politique de Kaolack, Baye Ibrahima Niass Ciss, se trouve au centre d’une vive polémique médiatique. Accusé par un quotidien local d’avoir été expulsé de ses locaux pour une dette locative estimée à 150 millions de francs CFA, le candidat à la mairie a fermement rejeté ces allégations. Ses services dénoncent une grossière manœuvre de déstabilisation et promettent de porter l’affaire devant les tribunaux.
Contrairement aux affirmations relayées par la presse, la cellule de communication de Baye Ciss a tenu à clarifier la situation : il n’existe aucun arriéré de loyer le concernant personnellement.
L’incohérence de l’accusation : L’équipe de l’homme d’affaires souligne une faille logique majeure dans les allégations. Baye Ciss est en effet le propriétaire de l’immeuble abritant ses bureaux, qui y sont d’ailleurs toujours installés. Sans contrat de location, l’idée même de générer des arriérés de loyers est juridiquement et matériellement caduque.
Un dossier purement corporatif : Le litige en question implique la SCI CISSIMMO, une société civile immobilière engagée de longue date dans un contentieux complexe avec une tierce entreprise.
Le respect des institutions : La procédure suit actuellement son cours. La direction de CISSIMMO rappelle avoir toujours respecté l’État de droit, usant des voies de recours légales en attendant que les juridictions compétentes rendent leur jugement définitif.
Au-delà de la bataille juridique, c’est le traitement éditorial de l’affaire qui suscite l’indignation. Pour illustrer cet épineux litige d’entreprises, le journal incriminé a choisi d’utiliser une photographie de Baye Ciss prise lors de l’annonce officielle de sa candidature à la mairie de Kaolack.
Pour ses proches, ce choix iconographique n’a rien de fortuit. Ils y voient l’action d’une « main invisible » cherchant à ternir l’image d’un candidat devenu très sérieux sur l’échiquier politique régional. En effet, cette polémique éclate quelques mois seulement après que Baye Ciss a officiellement présenté son ambitieux Plan de redressement et de développement de Kaolack 2027-2031. Ce programme, très commenté dans le Saloum, promet notamment de faire bondir le budget de la commune de 7 milliards à plus de 22 milliards de FCFA. Face à ce poids économique et politique croissant — matérialisé par des chantiers d’envergure comme le complexe Ciss-Plaza à Ndiaffate — l’opérateur économique semble s’être attiré de farouches inimitiés.
Loin de se laisser intimider par ce qu’il considère comme une campagne de calomnie, Baye Ciss a décidé de sévir.
Actuellement hors du Sénégal, il a d’ores et déjà instruit son pool d’avocats de préparer une citation directe pour diffamation contre les auteurs de l’article incriminé, estimant que les litiges doivent se régler dans les prétoires et non par manchettes interposées. Dès son retour au pays, le leader politique prévoit de convoquer une vaste conférence de presse internationale. L’objectif sera clair : apporter les preuves de son innocence, démonter pièce par pièce ces « manœuvres frauduleuses » et rassurer ses sympathisants kaolackois.
La bataille juridique et médiatique ne fait que commencer.
La Rédaction : sunuker.com
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