La mort vivante Belly Thiowi : Une case de santé sans électricité, l’espoir de toute une localité
Si ceux qui sont censés soigner les patients sont les plus mal en point, il n’y a qu’un pas à franchir pour être à Belly Thiowi. Une localité au cœur de Matam, qui manque de tout. Non, qui souffre de ses infrastructures de fortune. Une case de santé, sans électricité, avec seulement deux aides soignantes qui, tout étant des cas sociaux, sont obligées aussi, de faire dans le social. Aucune trace de modernité. Pour les urgences médicales, il faudra repasser. En sus des attentes qui durent des heures, la distance pour rallier la capitale est calculée à la vingtaine de kilomètres. Si Fouta est « Tampani » désormais, Belly Thiowy « Mayi ». ou tout simplement est morte pour paraphraser le défunt et talentueux journaliste, Abou Sy
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