Ces cas de violences de tous genres (psychologiques, verbaux,physiques….)notés chez nous, sont ,par principe ,le signe d’un retour ou d’un basculement vers l’état de nature contre quoi l »État a été mis en place, investi des prérogatives de la puissance publique pour nous garantir la paix,la sécurité,la liberté et le bonheur. Ils sont ,en apparence, révélateurs de l’inefficacité de l’État ou de ses difficultés dans ses missions assignées dans le pacte social.
Il faut quand même se féliciter des efforts fournis ou de ce frémissement de l’institution suprême(l’État) pour la prise en charge ou l’ endiguement de la violence basée sur le genre du côté de l’école. Il faut ,seulement à ce niveau, recourir à un modèle éducatif (programme approprié,contenus,,stratégies…)pertinent susceptible de
chasser en l’homme la nature pessimiste, égoïste et prédatrice que bien des philosophes, comme Hobbes,
Nietzsche….,collent à sa peau.Cette nature le dispose à représenter un véritable loup pour son semblable et à le traiter comme une simple proie .
Babacar GUEYE IEF Fatick
J’ai été dévasté par la terrible nouvelle de la disparition de Me Yerim Thiam, avocat…
Pikine : une plainte pour vol de 300 000 FCFA vire à une affaire de…
Hip-hop sénégalais : Dip Doundou Guiss entre dans l’histoire avec un double Disque d’or international…
Crise politique et budgétaire : Mansour Faye interpelle Macky Sall et réclame son retour, «…
Crise budgétaire au Sénégal : 20 organisations de la société civile interpellent Diomaye et l’Assemblée…
Kenya : 200 ans de prison pour le gourou Paul Mackenzie, condamné pour la mort…