Encore une affaire qui entache la réputation de la police nationale. La mort il y a quelques jours de Cheikh Niasse, alors qu’il était en détention au Cap manuel, remet au goût du jour la lancinante question du respect des droits des prévenus. Si cette mort constitue une de plus sur une série d’autres encore non élucidées, l’autopsie révélant toujours une mort naturelle. Toutefois, la sanction prise à l’encontre du chef du commissariat incriminé, celui de Wakhinane Nimzat, semble indiquer sinon une volonté de protéger les prévenus, tout simplement une tolérance zéro de la part des autorités étatiques.
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