Macky sall a été élevé au grade de la légion d’honneur dans les jardins de l’ambassade de la France à Dakar par jean Christophe Ruffin, l’ambassadeur de la France. Toute son escarcelle et sa justice ont eu leurs médailles coloniales françaises et à l’américaine.
Décidément, tout est permis dans le régime présidentiel totalitaire. On nous inocule la résignation pour nous assujettir, nous asservir comme les sujets taillables à la merci du monarque-président et ses auxiliaires de service bien brossés.
La liberté est systématiquement un délit. C’est une incongruité décapante. Outrage au président de la république, mais il y a aussi des délits d’outrage à un magistrat, participation à un rassemblement illicite, diffusion et publication de fausses nouvelles, et menaces de voies de faits. Étrangement , il n’est nullement écrit un outrage au pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple.
La justice aux ordres, quant à elle, bénéficie aussi de facto d’une immunité, qui est synonyme d’impunité. Sous le magistère bancal du caniche de l’Occident,, tout devient nécessairement un délit automatiquement soi-disant.
Dans son fondement, le régime présidentiel, tel qu’il est conçu, porte immanquablement un caractère confiscatoire à la démocratie et aux libertés fondamentales de conscience, comme arrière-plan. C’est une réminiscence monarchique, n’est qu’un marqueur de violences et de régressions, par définition, en ce sens que le président de la république concentre à lui seul tous les pouvoirs, jouit d’une immunité, est source d’impunité.
La liberté d’expression est le premier droit inaliénable du peuple de tout peuple. Le son, le verbe et l’image ne peuvent être u des délits. Celui qui l’interdit, commet lui-même un délit par son ignorance sur un état régalien.
Toute opposition réelle compatible à la liberté d’expression inscrite dans la constitution est assimilée à une déstabilisation systématique supposée. pourtant, Macky Sall, qui dénonçait urbi, orbi, en 2011, les entraves à la la justice et à la démocratie et aux manifestations légales, allant jusqu’à menacer même de créer un gouvernement parallèle, en cas de victoire d’Abdoulaye wade, interdit tout par devers et contre nous tous , comme si rien n’était.
L’autoritarisme des méthodes d’Hô-Chi-Minh, fait florès. Sous le faussaire, qui est passé maître dans l’art de l’apologie systématique de la transhumance, la gestion népotique, gabégique, les rapts, les cueillettes à toute heure, de jour comme de nuit, exécutés machinalement par sa police politique, sont dignes des tontons macoutes.
Pour la première fois, jamais dans son histoire, le Sénégal, le pays de la Téranga, ne se reconnaît plus dans ses valeurs propres, guerrières, historiques, n’est jamais tombé aussi bas avec des pantins, faquins en bande organisée, transformée tous en suppôts notoires, nichés au plus haut sommet d’un état, incurieux, ridiculisé et vassalisé jusqu’à la lie.
Les failles du modèle démocratique sénégalais, titre pompeusement le journal le Monde, n’a qu’une grille de lecture alambiquée. Ce n’est pas une faille de la démocratie, mais une confiscation arbitraire du vote sénégalais, des attentats à répétitions dans le ciel ouvert du banditisme de la part d’un véritable malfaiteur endurci. Il n’y a ni plus ni moins.
Tout commence le 19 mars 2000 avec l’arrivée au pouvoir du Pape du Sopi, Abdoulaye wade, après 26 ans de combats acharnés à couteaux tirés avec le pouvoir du PS revigoré, qui régna et gouverna en maître absolu, durant quarante ans sans partage, mais fini par être usé, abîmé et plombé par les plans structurels de la banque mondiale et du Fmi, créèrent les conditions de sa descente aux enfers,
Il est ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Hydraulique de 2002 à 2003, ministre de l’Intérieur et des collectivités locales, gravit étrangement en un quart de tour tous les échelons.
Comme on dit, qui veut aller loin, ménage sa monture. Macky Sall, l’affairiste, pantin, opportuniste en bandoulière, la taupe encagoulée, se fait silencieux dans le secret des dieux, tisse sa toile, cache son véritable visage hideux, mais planifie peu à peu en même temps son plan diabolique, en montrant, ainsi, à son bienfaiteur une fidélité d’apparence, et l’achève à coup de caniche, au fameux regrettable soir du 25 mars 2012, est resté tristement célébrissime dans les annales de l’histoire du Sénégal.
2004 : après seulement 4 ans de nomination, il s’achète d’une baguette magique une villa de luxe à grand standing, sise Houston, au Texas (USA), dont la contre-valeur en francs CFA à la date de ce jour est d’environ de cent neuf millions cinq cent vingt mille trois cent douze (109.520.312) francs CFA. Cela n’est qu’une goutte d’eau.
Une ascension fulgurante, magique d’un faussaire pion joue déjà sous le piano américano français. Le taciturne amasse peu et collectionne un patrimoine immobilier gigantesque, estimé au rabais de 8 mrds dans des postes de nomination Tans sa bula nex.
2007, tout en étant le directeur de la campagne électorale de son mentor du moment, le tonnant annonce la couleur, vote sans daigner montrer sa carte d’électeur, allant jusqu’à menacer même les membres du bureau de vote. Ce qui est déjà un signe prémonitoire d’un dictateur potentiellement dangereux en chair net en os.
C’est donc le portrait d’un dictateur- planificateur qui passe aux actes, gagne à tous les coups.
Mais l’archétype ne s’arrête pas là, quitte le navire pds, crée l’apr, après s’être enrichi gloutonnement, prouve éloquemment ce qu’il est réellement, se peint faussement sous les oripeaux victimaires des leurres avec la complicité de la presse endogène encartée à la machine propagandiste mondialiste.
NB :Macky, l’escroc et l’opposant de circonstance, qui parlait de la séparation des affaires familiales et des affaires de l’Etat et du droit de manifester. Dans cette vidéo, Macky parle de Karim et de son emprise sur l’Etat. Il a demandé aussi le respect du droit à la marche qui est un droit fondamental. À quelques encablures de la présidentielle de 2012, le candidat de la France eut le culot de créer un gouvernement parallèle, toutefois qu’Abdoulaye wade gagnerait les scrutins.
Le dimanche 30 novembre 2014, « Internationales », l’émission TV5MONDE – RFi – dont les questions étaient dirigés conjointement par la journaliste Sophie Malibeau et son confrère. Le Monde, a reçu Macky Sall, président de la République du Sénégal.
leLe nihilisme est à son comble comme tout despote ignare, indigne de son espèce, ignore Sciemment Abdoulaye Wade, a rendu un hommage vibrant à Abdou Diouf, secrétaire général de la francophonie, ancien président de la république du Sénégal, a été nommé par décret présidentiel, le 1er Janvier 1981, grâce à la volonté de Senghor [a dirigé d’une main de fer pendant 20 ans]. Ce dernier a régné à son tour pendant 19 ans. Alors, le réfractaire à la démocratie, réduit à sa plus simple expression toute son opposition, tue les libertés fondamentales de conscience.
À Vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. Macky Sall portrait : du Statut d’un Démocrate imaginaire à celui d’un Faussaire, Délinquant. Quoiqu’il en soit, la dynamique du couple idy- Sonko émergera lors des prochaines municipales et des législatives anticipées ou non.
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