Compte tenu du climat délétère en pis, semble-t-il, les dés sont-ils déjà pipés ? Comme on dit, la bonne marmite se sent par son odeur. Le changement débutera au soir du 23 janvier 2022, toutefois il aura lieu. Ou alors, au contraire, ce sera toujours l’éternel recommencement. Et si par malheur, et auquel cas notre léthargie prendra le dessus, nous sortirons définitivement de l’histoire pour ne plus y être jamais. En ce moment là, quoique l’on puisse dire, nous serons tous maudits par note consentement réactionnaire dynamique.
Or, la tambouille du fabricateur suintante, n’augure rien de bon. Et nous nous interrogeons en toute légitimité sur les manœuvres dilatoires du fabricateur, non repenti, n’en démord jamais, et dont l’ambigüité ne souffre d’aucune discussion possible. Affaire des 94 MDS FCFA : Ousmane Sonko perd son ultime recours devant la cour d’appel, est définition, acquise pour la cause et les faits du malfaiteur. Badio Camara, la marionnette béni oui-oui n’est jamais loin, reprend du service plus beau que jamais. S’agit-il donc d’une énième peine de peine de mort politique ?
Il y aura bien des contentieux post électoraux. Ce n’est à exclure. Les tyrans » AMGUINAW » n’organisent jamais des cirques électoraux pour les perdre. C’est la règle sacro-sainte de la tyrannie. Pour autant, il ne sert à rien de porter des recours, car toutes les institutions factices sont toutes sous le contrôle du planificateur. Face à l’impunité et à la brutalité du larron qui n’ont que trop duré, seul le rapport de force prime sur tout, pour venir à bout d’un régime capitulard, autoritaire et pour finir avec le mal absolu.
D’un côté, les panafricains tous debout font bloc et cause commune, tandis que de l’autre, hélas, le laboratoire des traitres et des canailles mercenaires alignées, par leurs ratonnades séquentielles , esquivent les vrais débats et les contradictions politiques, indispensables, par médias interposés, mais préfèrent s’accommoder de leurs basses ouvres , et ce, par la mécanique des incantations stériles et des invectives auxquelles elles sont confinées, pour exister virtuellement et croire défendre un bilan de plus en plus chaotique.
Pour croire compenser son incurie manifestement pathologique, qui leur colle à la peau, les cancres deviennent plus loquaces, parce qu’ils sont menacés, demain et dans les tribunaux libres. Pour cela, ils sont envoyés aux charbons. S’ils veulent garder leurs privilèges et des passe –droits indus, ont l’obligation de faire bruit assourdissant, pour arrondir les angles et cintrer les coins, et dans l’optique de défendre leur bifteck, montent au créneau par des légèretés cousues de fil blanc. Ibrahima Sène, le valet du palais, est de ceux là. Pour les besoins du service, les faquins en bande organisée, la trahison, est source de gagne-pain et de promotion sociale rapide. Les municipales du 23 janvier 2022 : c’est le camp des panafricains contre celui des fripouilles irrécupérables. Mamadou Ibra Kane : un Piètre -Bouffon Ethnocentrique du Palais Dézingue avec un mépris affiché, Guy Marius Sagna, le résistant patriote, activiste et militant des droits de l’homme. Par Ahmadou Diop CPC, le 13 mars 2020.
Maintenant c’est autour d’Ibrahima Sène, l’autre chambellan, de sortir ses échappées torrides et ses lamentables discours à l’emporte pièce, du haut de sa carence et par son nombrilisme dégoutants , profère des conjectures et des attaques dignes de lui à l’encontre du Leader Pastef et , ce d’amuser la galerie et plaire à son mentor du moment , corrupteur et voleur dans l’âme jusqu’à l’abime.
Il n’y a pas de démocratie, s’il n’y a pas le respect des droits de l’Homme et de la liberté d’expression, s’il n’y pas de justice impartiale, s’il n’y a pas de justice sociale, ni d’institutions libres, indépendantes et souveraines. Chez nous au Sénégal, toutes ces notions idylliques écrites de marbre dans la constitution n’ont qu’une existence virtuelle, tendant à tromper durablement le peuple.
Dans toute l’histoire du Sénégal, il n’y a jamais eu autant de violations systématiques des droits de l’homme et d’arrestations arbitraires massives d’opposants, de citoyens et de citoyennes, pour un oui ou pour non, que sous le vassal béni oui-oui de l’occident., le revanchard de la résilience ethnique , pro colonial, aime tant se réjouir du pouvoir, et pour régler des comptes avec ses adversaires politiques immédiats. Guy Marius Sagna , le résistant patriote, activiste et militant des droits de l’homme et une quantité industrielle d’opposants en payent un lourd tribut, écrivais-je dans mon article cité . Je le dis en toute humilité, mes écrits sont toujours de marbre et d’actualité.
Pour rappel, j’ai écrit et publié dans mon blog, le 8 février 2013, un autre article intitulé : « Communication et intellectualisme opportuniste ». Par Ahmadou Diop.
S’agissant de l’idéologue, le plus souvent, il retourne sa veste en fonction du climat, selon qu’il soit en bonne posture, au bon moment et au bon endroit. Dans nos sociétés abâtardies politiquement, hier, le pourfendeur incurable, sans merci, se métamorphose en caméléon, en griot assermenté du maître momentané du palais.
C’est un opportuniste qui vend sa plume aux plus offrants. Il confond sciemment opportunisme et intellectualisme. C’est un génie de la contrefaçon, contreproductive, un pressoir impénitent, agissant au gré du vent, selon ses propres pulsions. Oui, mais qui sont donc ces professeurs émérites, docteurs ès lettres, dans l’art des dithyrambes et qui mutent constamment comme des serpents ?
Dans notre pays, il y en a à la pelle. Un intellectuel n’est pas un ramassis de connaissances mécaniques, abstraites, au service du politique, mais plutôt, une personne dont l’activité repose sur l’exercice de l’intelligence, qui s’engage dans la sphère publique pour faire part de ses analyses, de ses points de vue sur les sujets les plus variés, où défendre des valeurs, et qui dispose d’une forme d’autorité, par rapport à son intime conviction et parfois même, au péril de sa vie.
Y aura-t-il vraiment des municipales équitables, libres, démocratiques, transparentes et apaisées au Sénégal, le 23 janvier 2022 ?
Tout dépend du rapport de force des citoyens et des partis politiques en présence contre l’envers du décor, ou le repère de la caste des vermines et des rats de terres, et dont la plupart d’entre eux, ont mangé et brouté dans tous les râteliers, et non des moindres. Je veux parler de l’opportuniste, le pire vendu de son espèce, ou l’égoïste agitateur, dévergondé, déclaré, le soumis, l’opportuniste de tous les temps, est plus connu sous le prototype de la gauche rouge, caviar, a retourné depuis belle lurette sa veste, de façon incongrue.
Il s’agit bien du très bavard mercenaire, farandole, en l’occurrence, Ibrahima Sène, le prétendu journaliste, clown, pitre de la démesure et des pantalonnades à couper le souffle. Je cite ses propos qui donnent la chair de poule : « Macky Sall est parrainé par une loge maçonnique ».
Ibrahima Sène demande à Macky Sall d’expliquer aux Sénégalais pourquoi, en pré-campagne électorale, il a été le seul candidat à être reçu par les présidents du Gabon, du Togo et de la Côte d’Ivoire. Avant d’ajouter: « Et comment Macky Sall peut expliquer qu’il ait bénéficié du soutien public du parti de Sarkozy (Ump) le jour de son congrès d’investiture à Dakar ? ». Ibrahima Sène est allé même jusqu’à accuser le patron de l’Alliance pour la République (Apr) d’appartenir à une loge maçonnique et d’avoir signé le pacte de cette secte sous l’égide de feu Bongo. Il ne s’est pas arrêté là. Il a également allégué que Macky Sall a acheté une station de radio à 200 millions, une maison à 1 milliard mise au nom de son épouse, un château à Peulga nord… Et Ibrahima Sène d’invectiver le candidat qualifié au second tour: « Tu as assez menti aux Sénégalais, il est temps que tu sois découvert ».
Pour qui se prend le lamentable, misérable Ibrahima Sène, l’envoyé spécial du palais, des paroles dédites, n’a jamais rien gagné de lui-même, vit constamment aux crochets de la république vassalisée, s’ingère et interfère directement dans une affaire privée et pendante à la justice? L’unique violeur, terroriste, c’est Macky Sall, l’abreuvoir des déchets toxiques. Que le camérier se taise ! Dans quelle planète sommes-nous ?
L’aberrant mortifère, malgré ses litanies démentielles, a vendu sa plume au diable, Macky Sall. Le plus offrant, et dont la parole n’a jamais valu son pesant d’or, ne dispose d’aucune moralité, ni de conviction, encore moins de rigueur, si ce n’est la défense absurde, mesquine de ses intérêts crypto personnels mal placés et sous l’autel de son surmoi démesuré, fait partie de la galaxie des prédateurs corrompus, ne roulent qu’au gré du vent, selon la météo du moment et les rétributions financières volées dans les caisses de l’état par un escroc de classe exceptionnelle.
C’est ce plouque, plumitif de la rhétorique de caniveau, eut le culot de vouloir rabaisser par la petite porte Ousmane Sonko et Cie Décidément, plutôt de faire profil bas, les traitres agissent sans foi, ni loi, n’ont ni aucune vertu, ni éthique, ni équité. On a tout vu et tout entendu depuis l’arrivée par accident du flibustier, le fabricateur des fake news, est dénommé le casseur-violeur du siècle au Sénégal : le pouvoir, est par définition, un moyen de chantage, de jouissance, d’oppression et de pression.
Les mêmes causes irréfragables reproduisent nécessairement les mêmes effets nocifs, n’est-ce pas ?
Compte tenu des éléments, dont nous disposons, à savoir le manque de transparence, criard de clarté, de visibilité, et surtout les zones d’ombre, concernant les inscriptions à compte gouttes des jeunes ciblés dans les listes électorales, sont autant de source d’inquiétude, notamment le secret du fichier électoral très opaque, et auquel s’y ajoute, pour ne rien arranger, l’illégalité de Doudou Ndir, président de la cena(Commission électorale nationale autonome), soi-disant, n’est qu’une vue de l’esprit, dont le moins que l’on puisse dire, n’est que de nom, ne nous convainc pas absolument . Pour toutes ces raisons, nous nous interrogeons légitiment sur l’issue de la comédie
habituelle. Et pour cause.
Alors, toutefois que les municipales se tiendront quand même à date échue, pour faire beau, mais celles-ci ne se dérouleront certainement pas dans les règles optimales de l’art, comme elles en existent dans les pays civilisés, respectent leurs institutions à la lettre le caractère standard, établi, comme la prunelle de leurs yeux.
Dans un état de droit régalien, de l’ivraie, la démocratie tangible, optimale, réelle, rigoureuse et équitable, qui se veut exemplaire et exempte de tout reproche, comme telle, il faudrait absolument que les conditions factuelles ci-dessous soient réunies, à défaut ce sera un holdup up électoral :
Au Sénégal tout est anormal ou presque illégal et dans le sens du recul. Le soi-disant Conseil constitutionnel politique, illégal, ou le bras armé du caractériel, a tranché et rejeté à bras raccourci le recours de l’opposition, a défrayé la chronique et fait les choux gras de la presse endogène. C’est tout simplement du gangstérisme d’état et sur fond de la perversion machiavélique. Point barre ! Il n’y a rien ni plus ni moins.
Conseil constitutionnel politique : Macky Sall, qui est juge et partie, nomme ses trois nouveaux membres résignés à sa propre cause et un vice président pourquoi et à quelle fin, légalisent, entérinent une fois de plus une forfaiture, une dictature, nous donnent la mesure d’un totalitarisme à la Guestapo, comme système doctrinaire fasciste de la mal gouvernance. Pour justifier l’injustifiable, Macky Sall, n’est jamais un KILIFEU , digne de lui, au sens élevé du terme, mais un indigne chef de bande d’un parti cliniquement clanique, par sa platitude récurrente, lave encore à grande eau l’avis illégal de son ramassis de clusters ‘talibanisés ‘ taliñareet’ .
La CENA (Commission électorale nationale autonome) est une structure permanente, dotée de la personnalité juridique et de l’autonomie financière qui contrôle et supervise l’ensemble des opérations électorales et référendaires.
La CENA a été créée par la loi 2005-07 de mai 2005. Elle est chargée de veiller, en particulier, à la bonne organisation matérielle des opérations électorales et apporte les correctifs nécessaires à tout dysfonctionnement constaté. Elle fait respecter la loi électorale de manière à assurer la régularité, la transparence, la sincérité des scrutins en garantissant aux électeurs, ainsi qu’aux candidats en présence, le libre exercice de leurs droits.
Or, Seybani Sougou, est certes courtois dans son analyse de haute facture, mais ne mâche pas ses mots, et interpelle directement et sans ambages, Doudou Ndir , l’autre illégalité totale. En vérité, par son habileté, l’auteur dénonce, entre autres, et met à nu entre les lignes les forfaitures abyssales de la république des faussaires et des scandales à propensions. On ne peut pas être plus clair.
C’est un article de gros calibre, bien argumenté juridiquement et sur le plan de la syntaxe et de la rigueur, est à lire absolument du début jusqu’à la fin, tant par son caractère éminemment pédagogique, inédit, que par la solennité médiatique du poids des mots et les termes remarquablement choisis à juste titre, nous renseignent éloquemment sur la qualité d’un intellectuel lanceur d’alerte, sait de quoi il parle et pour cause .
La nomination d’un nouveau Président de la CENA est un impératif. Le Président de la CENA est hors la loi. Il ne peut ni présider la CENA lors des prochaines élections, ni contrôler, la transparence, et la sincérité des scrutins, écrit Seybani Sougou.
Si on n’est pas vigilants et sur nos gardes, nous aurons encore des gueules de bois, quand demain fera jour, comme à l’accoutumée. À bon entendeur, salut !
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