Lors des crises mondiales récentes, tels que la pandémie de Covid-19, les désastres climatiques et les conflits armés, la présence de femmes à des postes politiques de haut niveau a eu un effet positif en raison de leur approche différente.
Le « Global Gender Response Tracker » du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) sur la question de la Covid révèle ainsi que les gouvernements adossés à des parlements dotés d’une forte représentation des femmes ont adopté des mesures plus sensibles aux questions de genre, en particulier dans des politiques destinées à renforcer la sécurité économique des femmes durant la pandémie.
Csaba Kőrösi, Président de la 77eme session de l’Assemblée générale des Nations Unies, a affirmé que « les femmes dirigeantes ont un effet transformateur ».
Pour sa part Sima Bahous, Directrice exécutive d’ONU Femmes, a déclaré lors de cette rencontre que « lorsque plus de femmes participent à la vie publique et politique, tout le monde y gagne, particulièrement en temps de crise. Une nouvelle génération de filles voit la possibilité d’un avenir meilleur. La santé, l’éducation, les services infantiles et la violence contre les femmes reçoivent plus d’attention et de meilleures solutions ».
Mais cet objectif est encore lointain : les femmes ne représentent encore que 21% des ministres, et 26% des législateurs et 34% seulement des élus locaux. Selon un rapport de l’ONU, la parité dans les parlements ne se réalisera pas avant… 2062.
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