En France, pour se présenter à une élection et devenir parlementaire, il faut satisfaire à deux types de conditions.
Être âgé de 24 ans révolus au jour du scrutin ; avoir la qualité d’électeur, c’est à dire posséder la nationalité française et jouir de ses droits civiques (article L. 2 du code électoral) ; ne pas être dans un cas d’incapacité ou d’inéligibilité prévu par la loi.21 août 2017.
Lorsque le premier d’entre eux, c’est à dire le chef de clan juge et partie présumé, est en même temps fois et président –monarque de la république des leurres et le Secrétaire général de son propre parti politique, cliniquement clanique, s’arroge piteusement le parangon de la rupture des mots, dispose automatiquement d’une caisse blanche extensible.
Je veux dire cette machine toxique à corruptions massives à et à haut débit, n’est nullement sous le contrôle effectif de la cour des comptes, si ce n’est que cette dernière n’a qu’aucune existence virtuelle, pour amuser la galerie, il n’y a pas lieu de parler vraiment des séparations des pouvoirs.
Depuis 2012, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts. Le mal n’a que trop duré. Et contraire, la régression triomphe, depuis malheureusement, le triste regrettable, historique du 25 mars 2012 à nos jours. Malgré nos stériles incantations, le Sénégal, notre pays de la téranga, vit sa descente aux enfers, est plus que tombé si bas, car le véritable diable tribal, non repenti, ou la machine répressive, maccarthyste, misérable à l’agonie, fait feu de tout bois par sa brutalité absconse, qu’on lui connaît.
Macky sall a été élevé au grade de la légion d’honneur dans les jardins de l’ambassade de la France à Dakar par jean Christophe Ruffin, l’ambassadeur de la France. Toute son escarcelle et sa justice ont eu leurs médailles coloniales françaises et à l’américaine.
La liberté est systématiquement un délit. C’est une incongruité décapante. Outrage au président de la république, mais il y a aussi des délits d’outrage à un magistrat, participation à un rassemblement illicite, diffusion et publication de fausses nouvelles, et menaces de voies de faits. Étrangement, il n’est nullement écrit un outrage au pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple. Sans le peuple, il n’y a pas d’état.
La liberté d’expression est le premier droit inaliénable du peuple de tout peuple. Le son, le verbe et l’image ne peuvent être u des délits. Celui qui l’interdit, commet lui-même un délit par son ignorance sur un état régalien.
Toute opposition réelle compatible, à la liberté d’expression inscrite dans la constitution est assimilée à une déstabilisation systématique supposée des institutions.
Pourtant, Macky Sall, qui dénonçait bruyamment urbi, orbi, en 2011, les entraves à la la justice et à la démocratie et aux manifestations légales, allant jusqu’à menacer même de créer un gouvernement parallèle, en cas de victoire d’Abdoulaye wade, interdit tout par devers et contre nous tous, comme si rien n’était.
D’autant plus l’inimitable tonnant, qui était totalement inconnu hier dans l’échiquier politique sénégalais, se fraya avec fracas un chemin et à bras raccourcis par des postes de nominations, s’érigea en un quart de tour en victimaire des leurres et ce par la baguette magique de la référence mondialiste de l’arbitraire et de la tyrannie.
Lequel clinquant depuis notre étourderie généralisée et à l’échelle nationale, par ses ratonnades massives indescriptibles, et dans le secret des dieux, et notamment, à quelques encablures des élections, brandit constamment la menace, et ce par l’escarcelle de sa justice politique, interposée, instrumentalisée, complote, trie au volet, épargne son camp, et met sur le devant de la scène nationale et internationale, ses coupables désignés, présumés.
Comme si cela ne suffisait pas encore, il remet le couvercle, en faisant peser l’épée de Damoclès sur la tète de ses adversaires immédiats politiques, qui lui font de l’ombre, et à dessein de les charcuter, et les livrer aux chiens et à la vindicte populaire, pour croire les élaguer par la ruse. Pour cela, il les réduit au silence un par un et à leur plus simple expression, sauf bien entendu, ceux qui s’alignent sous l’autel de la tyrannie.
Comment est-ce possible ? Jusqu’à preuve du contraire, je n’y crois pas, même si en politique, tout est possible.
Celui qui vivra, verra. Et la politique « Coumba ndeye am ndeye ak coumba amoul ndeye » au nom d’une justice injuste arrimée à une dictature qui tourne à plein régime, malgré ses multiples dénégations. On l’oublie souvent, pendant que Sonko bénéficie d’un contrôle judiciaire, le 21 novembre 2018, la CREI dément Abdoulaye Baldé : « il n’est plus sous contrôle judiciaire », nous renseignait un journal bien connu. Deux poids et deux mesures, selon la posture des clients au bon ou mauvais endroit ?
Je l’ai déjà écrit et le martèle à tout instant, tant que dieu un souffle. Il n’y a pas d’état de droit régalien, s’il n’y a pas de justice libre, indépendante et impartiale.
S’il n’y a pas de séparations de pouvoir et de contre-pouvoir, Il n’y a pas d’état de droit régalien.
Qui voudrait-on tromper encore ? Il est tout sauf un état de droit. Il ne suffit pas de claironner partout un mensonge grossier, pour qu’il soit une vérité éternelle. Nous n’avons que des institutions factices, des courbettes et un président-monarque de l’opprobre, le tout puissant et qui décide de tout, s’octroie le gardien du temple des intérêts colonialistes, le Sénégal, un état de droit, n’est qu’un vœu pieux. Nous voyons bien le soleil, mais ne l’admettons pas.
Le 31 juillet prochain est date charnière, une opportunité exceptionnelle, pour venir à bout et mettre hors d’état de nuire la bande benno bok ykaar de malfrats alignés, tondus bien engraissés par les deniers de l’état. À date juillet, le mois béni des submersions cataclysmiques, il sera donc temps que le rapport de force change de camp, et en faveur d’une émergence hétéroclite, responsable, pour remettre les pendules à l’heure et dans le sens des progrès exponentiels, et à l’instar des nations civilisées politiquement.
À bon entendeur, salut !
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