Hanoï est également soucieux de ne pas se mettre à dos son grand voisin, fidèle à sa diplomatie dite « du bambou » que le secrétaire général du Parti communiste, Nguyen Phu Trong, a lui-même défini : « Des racines fortes, des troncs solides mais des branches flexibles. » Un exercice d’équilibriste en somme, le Vietnam se voulant être un partenaire fiable pour les États-Unis, tout en ménageant la Chine, son premier partenaire commercial.