Le président Sall n’a pas mâché ses mots. Il s’est insurgé contre la marginale présence africaine dans les instances de l’Organisation des nations unies (Onu). Il s’exprimait lors de la cérémonie officielle du Forum de Paris sur la paix.
«Nous N‘étions pas là quand on formait les nations unies. Les règles qui sont là, qui gouvernent les nations unies, ne sont pas dans notre intérêts. C’est cela objectivement. Toute l’Afrique, 54 Etat, aucun n’est membre permanent du conseil des sécurité, mais c’est une injustice. Aucun.Alors que l’essentiel de l’agenda c’est l’Afrique. Les conflits, les maladies, le terrorisme, on n’est pas présent.
Bon on fait des rotations, chacun deux ans etc., ce n’est pas juste. Il faut que nous osions, avec vous, remettre en cause ces règles qui sont dépassées parce qu’elles ont fait leur temps (…) Notre participation elle est marginale. C’est vraiment la portion congrue. Parce qu’au moment de contribuer nous n’avions pas les moyens de contribuer. Pour autant,
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