Les journalistes qui filmaient les violences faites par les policiers lors de la manifestation du collectif «Noo Lank», ont été sévèrement brutalisés à coups de bombe lacrymogène par ces derniers. Plusieurs confrères ont été arrêtés puis relâchés. Les limiers ont cassés des caméras, démolis des appareils photos et tabassés des confrères. Une situation considérée comme une agression par le syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (SYNPICS) dirigé par Ahmadou Bamba Kassé.
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