Louis Doutrebente. Sputnik France
La France ne cesse de dénoncer les ingérences de puissances étrangères en Libye. Si ces dernières sont légion, Paris vise avant tout celles d’Ankara. Mais la France, impliquée depuis 2011 dans cette guerre, peut-elle réellement s’y ériger en parangon de vertu? Réponses dans ce Désalliances en bref.
La ligne rouge dessinée par l’Égypte contre la Turquie deviendrait-elle tricolore? Mercredi 15 juillet, Emmanuel Macron et son homologue égyptien al-Sissi ont convenu par téléphone «de la nécessité d’endiguer l’intervention étrangère illégale en Libye». La veille, c’était Florence Parly, ministre des Armées, qui critiquait les implications de puissances extérieures dans le conflit libyen.
Si ce discours vise un adversaire particulier, en l’occurrence la Turquie, seule puissance étrangère à être officiellement présente sur le sol libyen, la France est-elle suffisamment neutre pour donner des leçons en la matière? N’est-elle pas elle-même impliquée dans ce conflit, notamment via ses partenaires et amis égyptiens et émiratis?
Dans ce nouvel épisode de Désalliances en bref, Sputnik expose met en lumière l’incohérence du discours français.
Gamou 2026 : à Tivaouane, le Khalife des Tidianes appelle à la paix, au dialogue…
Diomaye-Sonko : la rupture se précise, le Sénégal face à un nouveau duel au sommet…
Sonko-Diomaye : qui détient réellement le pouvoir au Sénégal ? La question n’est désormais plus…
Motion de censure : trois scénarios qui pourraient faire basculer le pouvoir sénégalais le 1er…
Motion de censure : l’Assemblée nationale devient le véritable champ de bataille entre le gouvernement…
Fonds spéciaux : derrière la décision des « 7 Sages », le pouvoir entre dans…