Les robots et l’intelligence artificielle ont longtemps été vantés comme un substitut des humains dans le monde entier.
Pourtant, les robots sont rarement considérés comme des strip-teaseurs mais c’est exactement ce qui se passe à Nantes.
Deux robots stripteaseuses, portant des talons hauts et une caméra de vidéosurveillance, feront leurs débuts au SC-Club dans la ville de Nantes pour célébrer son cinquième anniversaire la semaine prochaine.
Ces robots ont été créés par l’artiste britannique Giles Walker, qui a recouvert leur corps de morceaux de mannequins féminins et de pièces automobiles en plastique et en acier.
Il a lancé le concept il y a dix ans, et il a fait des tournées et prêté des robots au cours des dernières années.
Malgré l’augmentation des effectifs de robots, le propriétaire du club, Laurent Roue, a déclaré que les nouveaux membres du personnel ne remplaceront pas les 10 danseuses humaines qui s’y produisent actuellement, mais que c’était une façon de rendre hommage à cette technologie.
« Pour nous, c’est un clin d’œil, un hommage en quelque sorte à la robotique. Nous avons besoin de chaleur, de contact physique », a-t-il déclaré.
Une danseuse du club connu sous le nom de Lexi a convenu que l’avenir est humain. « Elles ne changeront pas vraiment notre secteur. Elles ne nous remplaceront pas. Ce n’est pas un travail ordinaire. C’est un travail artistique. C’est quelque chose de beau, et les robots ne changeront pas ça ».
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