Guy Marius Sagna est resté fidèle à lui-même face aux enquêteurs. «Je suis au courant que résister à l’oppression est un principe», a-t-il déclaré lors de son audition vendredi dernier. Ce, lorsque les enquêteurs de la Sûreté urbaine (Su) lui ont dit que participer à une manifestation interdite est une infraction pénale.
En effet, révèle libération online, durant tout son interrogatoire, l’activiste a assumé l’ensemble des faits qui lui sont reprochés, à l’exception de la violence sur un agent qui a d’ailleurs été écarté par le parquet dans son réquisitoire transmis au doyen des juges. «Ces différentes interdictions sont illégales parce que la Constitution qui consacre le droit de manifester est au-dessus de ces arrêtés préfectoraux», dit encore Guy Marius
Il ajoute: «L’Etat du Sénégal fait du ‘‘deux poids deux mesures’’ inacceptable dans une démocratie. Lorsque les militants du frère du Président ont manifesté devant le Palais présidentiel ‘‘dara fekou lène ci’’. Egalement, les militants de l’Apr ont organisé une manifestation en 2013 dans ce qu’ils appellent l
Sénégal : Amath Suzanne Camara dans le viseur de la cybersécurité après un appel présumé…
JOJ Dakar 2026 : Ousmane Sonko annonce des primes pour les athlètes sénégalais et promet…
Camp pénal de Liberté 6 : Boy Djiné accuse trois agents de violences et dénonce…
Sénégal : fini les convocations mystérieuses, Moussa Sarr impose de nouvelles règles à la police…
Keur Massar : le frère d’Aziz Dabala parmi six personnes arrêtées dans une affaire présumée…
CPI : le Sénégal soutient la Cour pénale internationale à l’ONU, le Mali et le…