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ATHLÉTISME- Le CADA pour une relève forte de l’athlétisme africain

Né il y a un peu près de deux ans (Novembre 2018) de la fusion entre le CIAD et le CAD, le centre africain de développement de l’athlétisme (CADA) entend donner ce  » jus » qui aujourd’hui manque à l’athlétisme africain… afin de préparer cette relève tant attendu pour la première discipline olympique.

Directeur du CADA, l’ancien athlète et seul médaillé olympique sénégalais à Séoul en 1988, El Hadji Amadou Dia Ba dira que « l’objectif du centre est clair, c’est de favoriser un meilleur développement de l’athlétisme au Sénégal et sur tout le continent. En plus du Sénégal, on y dénombre six autres pays dont la Gambie, le Burkina Faso, le Cameroun, le Niger, le Nigeria et le Madagascar ». Ces athlètes sont pour la plupart boursiers olympiques ou de la Confejes.

Dans la même veine pour Alain Ismaël directeur du centre : » les fédérations peuvent aussi payer pour leurs athlètes jugés prometteurs ». Revenant sur le bilan depuis lors, le directeur technique du CADA dira que  » même si la préparation pour les jeux africains et les championnats du monde a été très courte avec seulement 7 mois, d’importants résultats ont été notés. Avec un total de 6 médailles engrangées ». Le centre a déjà deux athlètes qualifiés pour les J.O de Tokyo Gina Basse et Aminata Seydi. Mais nous espérons monter entre 6 et 7 qualifiés, en plus des invités ».

Démarrant à peine la structure tend à s’améliorer quotidiennement sur le plan diététique, médical, formation… pour une performance continue ». En plus du CADA ils en existent sept (7) autres sur le continent et sous la coupole de la confédération africaine d’athlétisme. D’où l’optique selon Amadou Dia Ba » de travailler à chaque étape à améliorer les performances des pensionnaires ».

Une découverte de talents pour les jeunes dans les régions, en plus de l’appui des anciens qui sont de bons conseillers pour les jeunes.

Pour Dia Ba » ce centre doit être dans la logique de la performance attendue . Donc, tout sera fait en ce sens ».
Avec des athlètes de niveau mondial (Gina Basse 23e mondial aux 100 et 200 m), le CADA entend développer toutes les stratégies possibles. En outre le centre se prépare à la fermeture du stade LSS qui est son site d’entraînement afin de parer à toute éventualité.

N'diawar Diop

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