C’est la première fois que la France lâche quelque chose en Algérie ; les relations algéro-françaises ne sont pas au beau fixe depuis le déclenchement des événements en Algérie et les chamboulements qui s’y succèdent à tous les niveaux. Cette situation a atteint un degré tel que l’ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt, songerait à quitter son poste.
Selon de nombreuses sources, le diplomate français se plaindrait depuis quelque temps de la détérioration de ses relations avec les actuels dirigeants algériens, notamment au sein de l’institution militaire. Il éprouverait, selon les mêmes sources, « une véritable animosité » à l’égard de l’actuel chef d’état-major de l’armée, Ahmed Gaïd-Salah.
La chancellerie française aurait même adressé des rapports à Paris, dans lesquels elle aurait recommandé de ne pas s’aligner sur les positions du pouvoir algérien.
Les observateurs diplomatiques ont noté ce froid dans les relations entre l’Algérie et la France depuis le début des manifestations en Algérie. En s’interdisant de commenter officiellement l’évolution de la situation, Paris redoutait de se retrouver sans interlocuteurs, au moment où les relations économiques entre les deux rives enregistraient une baisse inquiétante en raison des blocages multiples qui grèvent les investissements étrangers. Plusieurs entreprises françaises en Algérie se plaignent, en effet, d’un climat d’affaires « insoutenable » qui dissuade les opérateurs les plus téméraires.
Par RSA Avec Algériepatriotique
Espagne : un Sénégalais de Mbour tué par balle en tentant de s’interposer dans une…
Le Marteau et la Mémoire — Ce que Sonko ne veut plus entendre (Par Ndiamé…
La véritable histoire du féminisme Olympe de Gouges a écrit la Déclaration des droits de…
Intelligence économique et compétitivité industrielle Dans un environnement mondial marqué par la fragmentation des chaînes…
Qui parle quand Ousmane contredit Sonko ? Ousmane Sonko me fait parfois penser à ces…
Message de Mawlana Cherif Mouhammad Aly Aïdara, guide de la communauté chiite Mozdahir à l’occasion…