«Je compare cela à un pilote d’avion, qui doit accumuler un certain nombre d’heures de vols. C’est pareil pour l’arbitre, lequel doit avoir un certain nombre d’heures d’utilisation de la VAR. Avant la CAN, seuls quatre arbitres (africains) étaient aptes à faire usage de l’assistance vidéo.
Aujourd’hui, ils sont seize. Et encore, deux arbitres européens nous ont assistés durant cette CAN. Lors de la finale, le grand patron de l’arbitrage à la FIFA
était présent. Comme quoi il faut s’entraider pour maîtriser cet outil. (…) Concernant, les divergences de vue sur son utilisation, c’est tout à fait normal. Mais je trouve qu’avec le VAR on ne peut que rendre justice si on ne prend comme exemple ce penalty que l’arbitre a failli accorder au Sénégal(contre l’Algérie en finale) sans l’intervention de la VAR.»
La redoutable « route de l'Atlantique » continue d'attirer de nombreux jeunes Ouest-Africains, malgré les…
La Place Washington renforce son dispositif. Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique,…
L'attente se prolonge à l'Assemblée nationale. La très stratégique session extraordinaire de la représentation nationale…
Mondial 2026 : l'Espagne éteint les Bleus et file en finale ! La France impuissante…
Chronique | Plus jamais ça ! Dissoudre la FSF et repartir de zéro Mondial 2026…
Doha : la rencontre entre Macky Sall et Karim Wade relance les spéculations sur les…