Pour avoir une opinion, ce qui en soit est un droit constitutionnel, des personnes se sont retrouvées en prison sur un simple clic du doigt du Procureur de la République. Les affaires récentes de Guy Marius Sagna et Adama Gaye en sont des exemples. Des individus depuis un certain temps, se sont arrogés le droit d’insulter des communautés entières, d’inciter à la haine, de stigmatiser des individus et de, en toute impunité. Ces comportements outrageants et affligeants à la limite commencent à être une règle pour Ahmet Khalifa Niasse sans qu’on entende une quelconque condamnation de la classe politique, maraboutique, encore moins de la presse ou du Procureur dont la mission est de veiller au respect des lois et règlements.
Pour ce cas précis qui est le dernier d’une liste d’actes et de propos restes impunis, Ahmet Khalifa Niasse a poussé le bouchon trop loin en accusant un sénégalais, député de surcroît, dépositaire de la volonté politique de vouloir à travers une sortie publique, « contrôler » le Mouvement dès à Forces Démocratiques de la Casamance (MFDC). Une aberration de plus et puante de surcroît dégagée par une bouche habituée à s’inviter dans les débats civilisés.
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