infos15.com
Un rassemblement à Paris, Place de la République ; une marche silencieuse à Saint-Etienne qui a rassemblé un millier de personnes. Le dénominateur commun de ces deux manifestations tenues samedi 5 juin : l’hommage à Yusufa, un père de famille de 26 ans mortellement poignardé la semaine dernière, dans la rue, à Saint-Etienne.
La victime, visiblement sans défense, a été agressée, le 26 mai dernier, en pleine rue, par un groupe d’individus et poignardée sous les yeux de témoins. De nationalité sénégalaise et gambienne, Yusufa était père d’une fillette de trois mois. Il est décédé à l’hôpital de Saint-Etienne un peu plus tard dans la soirée.
Selon France 3, la rixe mortelle s’est déroulée au pied d’une barre d’immeuble, au n°7 B de la rue Colette. Des habitants du quartier ont été témoins de cette scène extrêmement violente. Elle a été filmée depuis une fenêtre d’un appartement. Sur une des vidéos, on aperçoit Yusufa, en short et polo rose, pris à partie par plusieurs individus. On voit également la victime blessée à l’abdomen s’écrouler en sang. On peut également distinguer un des agresseurs frapper le jeune homme alors qu’il se trouve à terre et qu’il saigne abondamment. Cet enregistrement de près de deux minutes circule depuis plusieurs jours en boucle sur les réseaux sociaux.
C’est pour que justice lui soit rendue que les deux manifestations ont été organisées. Alassane Doumbia, organisateur de celle de Paris, a appelé à une mobilisation forte contre le racisme anti-Noirs.
Sonko-Diomaye : qui détient réellement le pouvoir au Sénégal ? La question n’est désormais plus…
Motion de censure : trois scénarios qui pourraient faire basculer le pouvoir sénégalais le 1er…
Motion de censure : l’Assemblée nationale devient le véritable champ de bataille entre le gouvernement…
Fonds spéciaux : derrière la décision des « 7 Sages », le pouvoir entre dans…
Fonds spéciaux : le Conseil constitutionnel bloque la proposition de loi et ravive les tensions…
Gamou 2026 : Al Aminou Lô en tournée auprès des Khalifes de Kaolack, entre prières…