Les malfaiteurs les plus minables les plus ignobles par leur carence, fussent-ils gratifiés des qualités présumées de journalistes douteux, ont nécessairement le vent en poupe au Sénégal, sous le faussaire né, autoritaire. .Je l’ai déjà écrit. Tout pouvoir abusif, pour être charismatique, musèle la presse, est totalitaire, par définition. Le kleptocrate en place, n’en a cure de l’exemplarité d’un état régalien et vertueux, prouve le contraire de ce qu’il affiche publiquement.
En France, la source de l’information est sacrée, depuis la loi inviolable en1881. Quand bien même au cœur de l’Europe, à Malte, une journaliste d’investigation a été assassinée dans l’exercice de sa fonction, et l’affaire fait encore grand bruit, et continue de défrayer la chronique.
En Afrique des dictateurs et des seigneurs de guerre, et dans les monarchies moyen-orientales héréditaires, exercer le métier de journaliste professionnel devient une mission impossible, voire risquée et périlleuse. Les autocrates contournent savamment la loi de la liberté de presse, c’est-à-dire la préservation de la source. Ils la violent, en faisant fi d’elle par la ruse, en fomentant des chefs d’accusation farfelus, avec des motifs bidon, des genres troubles à l’ordre public, dénigrements, manipulations, banditisme, trahisons, délits informatiques, déstabilisations et atteintes à la sécurité etc.
Beaucoup de journalistes, entre autres des citoyens libres, meurent ou croupissent dans ces pays et dans des conditions scandaleuses, inhumaines, et ceci au nez et à la barbe de la communauté dite internationale, autoproclamée, reste peu réactive.
À relire Communication et intellectualisme opportuniste [Publié par Ahmadou Diop] le 8 Février 2013.
Il n’y a pas de véritable état digne de ce nom, s’il n’y a pas sans séparations des pouvoirs à l’épreuve des faits.
Il n’y a pas de démocratie, s’il n’y a pas le respect des droits de l’Homme et de la liberté d’expression, s’il n’y pas de justice impartiale, s’il n’y a pas de justice sociale, ni d’institutions libres, indépendantes et souveraines. Chez nous au Sénégal, toutes ces notions idylliques écrites de marbre dans la constitution n’ont qu’une existence virtuelle, tendant à tromper durablement le peuple.
Dans toute l’histoire du Sénégal, il n’y a jamais eu autant de violations systématiques des droits de l’homme et d’arrestations arbitraires massives d’opposants, de citoyens et de citoyennes, pour un oui ou pour non, que sous le vassal béni oui-oui de l’occident., le revanchard de la résilience ethnique , pro colonial, aime tant se réjouir du pouvoir, et pour régler des comptes avec ses adversaires politiques immédiats. Guy Marius Sagna , le résistant patriote, activiste et militant des droits de l’homme et une quantité industrielle d’opposants en payent un lourd tribut .
Mamadou Ibra Kane, qui êtes-vous donc pour que vous ayez des libertés monstrueuses, pour fustiger et déverser gratuitement des litanies indécentes contre un homme d’honneur, redresseur des consciences ?
En vérité, votre attitude scandaleuse sans filtre, est tout à fait conforme à votre étroitesse d’esprit. Vous n’avez pas honte d’écrabouiller avec des légèretés désespérantes un digne fils du Sénégal, face à un lâche, qui ne lésine pas sur les moyens de l’état, et en abuse par ses dérives permanentes ? vous ne faites pas preuve de vertu par votre comportement condamnable, indécent, condamné et opportuniste prouve votre culpabilité confirmée.
La haine viscérale est l’apanage des faibles, que vous représentez, vous rabaisse, vous déshonore, et vous abîme un peu plus, au lieu de vous élever. Que faites-vous du bilan si chaotique de votre mentor fragile, avec lequel vous vous disputez l’ignominie dégoulinante à la place publique. Que voulez-vous ? Ceux qui se ressemblent, s’assemblent, et s’unissent comme une teigne.
De quoi s’agit-il donc ? Je veux dire l’affaire Cheikh Omar Hann, ex directeur du coud.
D’après
une certaine presse bien renseignée, l’Arpm avait publié son rapport
2017. Un écart de 120 millions a été relevé entre la somme déclarée et celle
réellement exécutée pour le marché de fourniture de matériels et mobilier de
bureau, dans la gestion de Cheikh Oumar Hann, à l’époque directeur général du
Coud (août 2014-avril 2019).
« Le montant estimé du marché dans le PPM (Plan de passation des marchés)
était de 140 000 000 F or, le marché a été attribué pour 19 116 000 FCFA. Nous
n’avons pas reçu d’explication par rapport à cet écart’’, écrit le cabinet KPMG
qui a réalisé l’audit pour le compte de l’Armp.
La gestion de Cheikh Oumar Hann à l’université Cheikh anta diop est de nouveau pointé du doigt. Cette fois-ci c’est l’Autorité de régulation des marchés publics qui s’est intéressé à l’attribution d’un marché de fourniture de matériels et mobiliers de bureau. L’affaire s’est passée en 2017.
«DOSSIER DU COUD »: CHEIKH OUMAR HANN ANNONCE DES PLAINTES CONTRE PAPE ALÉ NIANG ET NAFI NGOM KEÏTA/ COMME D’habitude, CHEIKH OUMAR HANN,
À Contrario, le couperet tombera mécaniquement, car les autres sénégalais relégués des citoyens de second rang, seront des justiciables, et passeront automatiquement sous la loi de la présomption de culpabilité.
Le principal coupable numéro 1 en chair et en os, tombe dans son propre piège, qui se referme sur lui-même, sait d’avance que son sort est lié à celui de ses cancres mafieux, clinquants et enjolivés, n’ont aucune morale, ni conviction politique peu ou prou, ne sont motivés et guidés que pour leurs propres ambitions crypto personnelles, démesurées, c’est à dire leur opportunisme cynique. Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es, n’est-ce pas ? c’est pourquoi sa bande d’ouailles de fripouilles alignées s’applique elle- même leur propre règle solidaire, selon laquelle « nous sommes unis pour le meilleur et le pire ». en politique, comme en guerre, si le capitaine est lâché par ses troupes, ce sera la défaite ou la mort politique assurée.
C’est la raison pour laquelle, l’autocrate prisonnier, ne veut scier la branche sur laquelle il est assis: car accuser son camp coupable et pour les livrer à sa justice farandole, c’est l’affaiblir lui-pour le discréditer lui- même : c’est cas de Mame Mbaye Niang qui se prolonge sur celui de Cheikh Omar Hann, Abdoulaye Sylla, Aliou Sall, Mansour Faye et Cie, que sais-je encore ?
Voila l’attitude typique et scandaleuse de tout tyran suicidaire et traitre-dictateur, l’arroseur arrosé, imprime sa marque de fabrique, tient mordicus à se protège lui-même et croire ainsi sauver sa peau par tous les moyens ! Et jusqu’à quand cela va-t-il durer encore ?
Le coupable minable par qui les scandales arrivent, est mouillé jusqu’au dans le dossier du coud, L’un des Voleurs DE LA REPUBLIQUE DES proxénètes CORROMPUS ethniques en bande organisée s’arroge vertement victimaire des leurres, qui a eu du culot , menace de porter plainte contre le journaliste pape Alé Niang et Nafi ngom keita auprès du tribunal des tribalistes haineux, soi-disant pour laver à grande eau son honneur de façade, cousu de fil blanc.
Tous mouillés ont le même réflexe ,répètent les mêmes éléments de langage pour se faire sortir d’affaire par la petite porte, et pour faire taire les journalistes professionnels dans l’exercice de leur fonction, non seulement on exige à ces derniers de révéler leurs sources, pis, c’est une remise en cause de la profession journaliste que l’on menace et piétine, mais constitue une entrave contre la liberté on leur demande le devoir de réserve.
Toute parole libre, ou tout écrit des traitements objectifs des informations, allant à l’encontre de la mal gouvernance, devient suspect systématiquement, est source de délit dans notre pays , qui est plus que jamais tombé si bas.
Il faut remettre les pendules à l’heure. Car tout n’est pas perms. L’euphorie du pouvoir bancal et ethnique n’autorise pas. Halte ! Stop ! Trop c’est trop ! Ça suffit maintenant. La coupe est bien pleine.
Dans ce pays, le radotage pestilentiel, indécent d’une certaine rhétorique de saillie démentielle, et dont le moins que l’on puisse, cache bien une faiblesse notoire, prétend se refugier derrière la qualité de journaliste de ramassis, verse dans un verbiage, n’est plus tolérable. Alors qu’il n’a que du mépris et du sang dans la bouche, pour compenser ses tares congénitales, et à dessein d’avoir une aura de piètre qualité au sein de la république à huis clos des passe-droits et des privilèges d’exceptions.
Il s’agit bien de l’ignare personnage complexé, le proscrit, en l’occurrence, Mamadou Ibra Kane, et dont son frère, Abou Abel Thiam, par sa consanguinité et sa proximité avec le couple de la médiocratie, collectionne de multiples fonctions . Et pour preuves à l’appui, il est catapulté et le porte-parole et conseiller du chef de l’Etat siège au conseil d’administration de l’Anam, avec en sus, est nommé par décret Président du Collège des délégués de l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (Artp).
À la suite de la levée de bouclier d’une certaine debout, paraît-il, le propagandiste de référence auprès du fasciste encombrant n’est plus le porte-parole et conseiller du dictateur notoire en place. Mais en tout état de cause, tout change et tout continue dans le meilleur des mondes, comme si rien n’était et pour cause. Aussi extraordinaire que cela, le militant journaliste a bel et bien bénéficié des terrains octroyés à certains magistrats.
Il ne s’arrête pas là, puis que son mandat unique arrivé à expiration, le 8 janvier 2019r, le chef de l’Etat a signé un décret pour le reconduire en catimini et pour 5 ans, et ce pour les besoins de la rhétorique de bas étage à l’horizon 2024. De qui se moque-t-on ? Qui voudrait-on tromper ? C’est le parti avant tout. Et la patrie ça se discute.
Dans un audio,Mamadou Ibra Kane cravache Karim Wade et congratule Macky Sall.
Entre Mamadou Ibra Kane, qui cache la forêt, et l’autre frère de sang, c’est bonnet blanc et blanc bonnet. C’est du pareil au même. Ils se tiennent tous.
Ne nous trompons point ! Au Sénégal et dans la république apr à ciel ouvert de la canaillerie et de la démocratie familiale ethnocentrique, des guignols et des vers de terres, derrière un nom au patronyme particulier au poste de nomination TAN SA BULA NEX , se cachent nécessairement l’abondance corporatiste de toute une famille réunie et tout un clan entier mafieux, tous deviennent miraculeusement des goinfrés gloutonnement. En vérité, la praxis de l’immoralité abyssale sert de rigueur et de promotion sociale jusqu’à l’abîme.
Au nom de la solidarité de classe exceptionnelle, le plumitif moribond et bouffon « du palais alpulaar », a la même approche que son frangin- Abou Abel Thiam lui emboite textuellement le pas à la lettre. Lisez les et écoutez leurs interviews sur Wade- Macky.
Abou Abel Thiam, réquisitionné pour les besoins du service, s’est autoproclamé pompeusement la qualité de technocrate –proxénète politicard, ou le culte de la personnalité d’une idolâtrie de la débauche et la hâblerie idiocratique , expert de la Com’ des prophéties aléatoires et des leurres, a bien ouvert la boîte de la tromperie et flagorné affablement son bienfaiteur , dit le label casseur du siècle au Sénégal.
Et pour lequel il n’a jamais tari d’éloges pimentés, très bouffons, selon lesquels, le secrétaire de l’apr n’est pas un franc-maçon, ne le sera jamais, et ne risque pas de l’être. Sa parole n’a jamais valu un sou, et n’engage que lui, à contrario, il n’y va pas sur le dos de la cuillère, crible et descend wade, pour l’envoyer dans la corde. Il n’ya aucune parcelle d’objectivité, ni de conviction, si ce n’est que les deux frères sont animés de la même vaine haineuse, communiquent par télépathie, se solidarisent, et font vent debout, en se donnant une fausse crédibilité d’apparence.
Racne talla :un visionnaire, y compris, le label de la tyrannie, est qualifié de Professeur. On a tout vu et vécu.
Résultat des courses, où sont donc les retombées sociales, politiques et économiques en termes d’emplois pérennes, ont entrainé de facto l’augmentation effrénée du prix de l’électricité ; la compétence, se réduit à endetter davantage que l’était le régime de Diouf et wade
Il est loin d’être un cas isolé. La plupart des mêmes patronymes particuliers bien sonnants et visibles cumulent des fonctions dans la gouvernance des alpulaars en bande organisée. Où est donc la loi contre le cumul des mandats ? C’est ça la virtuosité, la transparence, l’efficience et la rupture. Il n’y a ni la moindre once d’éthique et d’équité.
L’inimitable plumitif creux et convulsif, ou l’inimitable symbole de l’esbroufe, plus connu sous le ténébreux politicard- alimentaire, encapuchonné, estampillé le très bavard tribun désordonné « nédo ko bandoum » tribaliste chevronné, corporatiste et vindicatif de la tète aux pieds, s’embarque dans la galaxie viscérale, par sa haine verbale, incorrigible, s’offre lamentablement en spectacle à la face du monde et par média d’appartenance de la charogne interposé de servitude.
Le bouffon se distingue affreusement une fois de plus par ses séquences de diatribes convulsives de son rang, qui lui collent à la peau, répand torrentiellement des inepties de caniveau à la pelle, en traitant de démon, Guy Marius Sagna, l’indomptable célébrissime résistant- patriote, activiste de renom et militant des droits de l’homme fait face à la violence institutionnalisée de la république inquisitoire des faquins en tète de laquelle le renégat Macky Sall, le traitre le plus lâche prédateur coupable incorrigible qu’ait connu le Sénégal.
Macky Sall, le nihiliste négationniste, ségrégationniste, révisionniste, toujours fidèle à lui-même, fait fi de toute morale , crache vertement contre la vérité des libertés fondamentales et des faits accablants, qu’il foule du pied par devers et par des cueillettes de jour comme de nuit et à tout vent à travers la brutalité cynique de soldatesque WAFFEN SS, tenue en laisse, fulmine sèchement une fois de plus dans une tranquillité mordante Macky Sall : « L’exercice des libertés publiques est garanti et ne souffre d’aucune limitation… »
Face au brûlot du journaliste d’investigation- Pape Alé Niang, INTITULE « SCANDALE AU CŒUR DE LA RÉPUBLIQUE-DOSSIER DU COUD » une énième épine supplémentaire qui enfonce un peu plus la république de la flétrissure et ses scandales ubuesques. La rhétorique de caniveau va-tout –prendra-elle le dessus et éteindre l’incendie, et jusqu’à quand donc ?
CHEIKH OUMAR HANNE, le coupable désigné, démasqué, qui a eu du culot, se défausse par des légèretés mortifères tente de se dédouaner, et à bras raccourcis, prend les devants, CHARGE NAFI NGOM KEÏTA : « C’EST ELLE SEULE QUI DETIENT LES INFORMATIONS ECRITES DANS LE LIVRE ». Un aveu de taille qui ne souffre d’aucune discussion possible. Voilà la défense élastique d’un voleur pris la main dans le sac et en flagrant délit, dit en long sur sa présomption de culpabilité !
Et la meute de chiens corporatistes et galeux affolés se dérobe par la petite, crie aux abois, pour étouffer le scandale parmi tant d’autres à la pelle, balaie d’un revers de main, et se charge lamentablement d’arrondir les angles et cintrer les coins, et ce par des répliques incantatoires, sur fond de légèretés fumantes, ne nie pas la vérité des faits établis, qui parlent d’eux-mêmes, contre attaque, et cherche cyniquement des boucs émissaires. Ce qui compte, c’est la vérité de marbre.
C’est bien ça la qualité requise de journaliste professionnel d’investigation en la matière et à l’endroit contre l’envers du décor, est protégée dans un état de droit, ne doit pas révéler en aucun cas, ses sources.
Dans le cas impensable ou le secret professionnel journalistique est remis en question, le métier n’aura plus de sens, parce que vidé de sa substance. Pourquoi ce qui était possible pour Abdou Latif Coulibaly ne doit pas s’appliquer à pape Alé Niang, que l’on tient absolument à abattre publiquement, pour le discréditer, le décrédibiliser, et pour le livrer aux chiens ? Et au nom de quoi ?
Deux poids et deux mesures. La république des proxénètes en bande organisée oppose vertement l’un contre l’autre, dans le but de créer la division, la zizanie et la confusion, de façon que la vérité ne puisse pas triompher, pour sauver le principal naufragé, en l’occurrence, Macky Sall, le gourou irrécupérable, le symbole de la corruption , du népotisme, des transvasements, de la transhumance , de l’archaïsme et de l’anarchie.
Car d’un côté, ce que l’on a accordé à l’un, tandis que de l’autre, on le dénie au second. Cherche-t-on vraiment la vérité, pour situer les responsabilités des uns ou des autres, ou l’impunité et le banditisme du référent nègre de service, l’incubateur des casseroles infinies?
Auquel cas il y a manifestement la discrimination et l’hypocrisie. Ce qui est le cas. Et ce n’est pas acceptable. Le chantre de la rupture des mots, est rattrapé dans son passé et son présent si opaques.
Le régime négationniste, le plus corrompu, le plus scandaleux et son écosystème d’apartheid, doit être nécessairement démantelé, si nous voulons rétablir un véritable état de droit avec une justice libre, indépendante, souveraine et des institutions régaliennes et non pas les jouets d’un malfaiteur.
Entre l’autocrate putschiste, capitulard, pro colonial et son opposant, le démon en chair et en os, est celui qui abuse dangereusement et lâchement de la force publique et des moyens de l’état, pour tuer dans l’œuf toute velléité de résistance légitime.
Le pouvoir apocalyptique « Dépénalise le délit de presse »-une incongruité-, mais manifestement, le pouvoir inquisitoire, contourne sa propre loi, en inventant des charrettes de diffamations de toute pièce
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