Selon le document, les villes intermédiaires abritent environ 15% de la population africaine. «Mais leur croissance s’accélère. D’ici à 2040, les deux tiers des personnes qui s’installent en zone urbaine le feront dans les villes moyennes. De fait, les besoins d’investissements y sont croissants. L’enjeu est désormais d’y garantir les services sociaux de base et faire de ces villes, des pôles de croissance économique, capables de rééquilibrer les territoires », explique-t-on.
« L’exode rural vers les capitales nationales hypertrophiées entraîne des défis énormes. Il s’agit de détourner une partie de ces flux vers les villes intermédiaires, pour réduire la pression sur les capitales », souligne Babati Mokgheti, chargé de développement
urbain à la Banque africaine de développement. « En investissant dans les villes moyennes, on crée un maillage territorial qui renforce
l’intégration entre métropoles et campagnes », a-t-il ajouté.
«Au cours de la dernière décennie, les investissements annuels de la Banque africaine de développement pour les zones urbaines ont plus que triplé. Les villes intermédiaires en ont été bénéficiaires. Au Sénégal, par exemple, le programme « Promovilles » initié en 2017, appuie treize villes de taille intermédiaire par le renforcement des réseaux de transport et la consolidation des capacités techniques des municipalités », renseigne la même source.
Adou Faye
La région médicale de Matam a bénéficié d’un important appui sanitaire. Grâce à une initiative…
Alors que la scène diplomatique internationale suit de près les différentes tractations au sein des…
Dans le cadre de sa tournée nationale d'inspection des infrastructures sportives et de jeunesse, Madame…
Dans le prolongement des initiatives en faveur du genre, la Commission de la Défense et…
Pour booster les échanges commerciaux entre le Sénégal et la Guinée-Bissau, le Conseil sénégalais des…
C'est le grand jour pour Patrick Vieira. Le nouveau sélectionneur national livre ce vendredi sa…