« L’Afrique ne peut pas être un objet de la géopolitique mondiale, elle doit être un acteur conscient, un concurrent et un collaborateur avec des partenariats gagnant-gagnant qui font avancer le secteur. », a-t-il déclaré.
Il ajoute : « Nous avons besoin de développement des capacités, nous avons besoin de capitaux, mais nous avons surtout besoin que les gens travaillent ensemble. »
Il rappelle que lors de la COP26, une décision unilatérale a été prise de geler les financements extérieurs pour les hydrocarbures. Ce qui constitue, selon lui, un coup fatal pour l’Afrique… Mais, dit-il, je suis heureux d’annoncer que cela ne nous a pas empêchés de progresser…
Car, explique-t-il, « je suis heureux de voir de jeunes Africains s’avancer pour prendre le relais et je salue la possibilité de l’effet transformationnel que cette industrie pourrait avoir sur nos Nations MSGBC… Nous devons célébrer… et nous devons suivre notre propre récit africain à la COP27. »
Bassirou MBAYE
Un grave accident de la circulation s’est produit hier soir à Diass, à hauteur de…
Le corps sans vie de Mohamed Diop, un chauffeur de VTC de 27 ans, a…
L'Afrique lancera mercredi à Maurice sa propre agence de notation, dont l'objectif est de remédier…
Dans un entretien accordé à L’Observateur, Abdoulaye Baldé, leader de l’Union centriste du Sénégal (UCS), livre…
L’économie sénégalaise enregistre un ralentissement au niveau de son secteur industriel. Selon la Note de…
Les derniers indicateurs de la Note de conjoncture économique régionale dans l'UEMOA (N° 72) de…