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En avril 2017, le Sénégal condamnait à perpétuité l’ancien président tchadien Hissène Habré pour crimes de guerre, après avoir organisé le premier procès tenu en Afrique en application du principe de compétence universelle. Cinq ans plus tard, après six mois d’audience, la justice burkinabè condamne entre autres l’ancien président Blaise Compaoré à la prison à perpétuité dans l’affaire de l’assassinat de Thomas Sankara.
La justice africaine est-elle outillée pour juger ses criminels et dirigeants indélicats ? Peut-elle vraiment se passer des juridictions internationales ?
Avec la participation de :
– Jacqueline Moudeïna, avocate au Barreau du Tchad et ancienne présidente de l’association tchadienne pour la promotion et la défense des droits de l’homme (ATPDH)
– Bénéwendé Stanislas Sankara, avocat au Barreau du Burkina Faso
– Josette Kadji, avocate au Barreau du Cameroun.
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