Le litige entre le PSG et Kylian Mbappé se poursuit. Le joueur réclame toujours 55 M€ de primes et de salaires impayés à son ancien employeur mais vient de perdre une bataille. La FFF a prononcé un non-lieu dans cette affaire, tandis que la LFP garde son silence. Seule l’UNFP, le syndicat des joueurs, a pris sa défense. C’est dans ce contexte que Delphine Verheyden, l’avocate du Madrilène, a mis les choses au point auprès de l’AFP. Elle estime que l’attaquant n’a rien signé avec le PSG lorsque les deux parties se sont mises d’accord pour faire une croix sur cette fameuse somme d’argent en cas de départ du club libre en fin de saison. L’accord serait donc nul selon elle.
«En droit du travail, la loi exige que, pour modifier la rémunération ou la durée d’un contrat, un avenant soit signé. Le règlement du football exige en plus que cet avenant soit homologué dans les 15 jours de sa signature. Lorsque les choses ne se déroulent pas ainsi, les règlements du football prévoient que toutes les discussions sont nulles et non avenues. Il n’y a donc pas eu d’accord, retrace-t-elle avant de poursuivre. Je pense que le PSG manie la pensée magique. C’est ce qu’on fait lorsque l’on se dit: “Si j’y crois très, très, très fort, ça va arriver”. Et on n’est pas devant un club de division d’honneur qui ne maîtrise pas les règlements.» Ainsi, la star de l’équipe de France réclame toujours «le troisième tiers de la prime de signature, qui correspond en brut à 36,66 millions d’euros. Puis avril, mai, juin, pas de salaire et pas de prime d’éthique. Donc, il manque en salaire 18,75 millions d’euros, ce qui nous amène aux fameux 55 millions d’euros.»
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