A l’horizon de deux ans, soit au premier trimestre 2024, il est projeté à 2,5%, soit dans la zone cible [1,0% – 3,0%], définie pour la politique monétaire. Les risques entourant les prévisions de l’inflation sont globalement haussiers. Ils ont trait notamment à l’extension des zones d’insécurité qui pourrait affecter les capacités de production, avec notamment des déplacements des populations dans les zones concernées ainsi que des perturbations des circuits de commercialisation des produits alimentaires. Ils concernent également l’aggravation des crises géopolitiques, avec une prolongation du conflit russo-ukrainien, qui pourrait entraîner une accélération de la hausse des prix des produits pétroliers et alimentaires importés et une prolongation des perturbations des chaînes d’approvisionnement mondiales.
Adou Faye
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