Il permettra aussi de renforcer la souveraineté alimentaire du pays par la réduction de la dépendance à l’importation des céréales de base et des produits horticoles à vocation vivrière. Mise en œuvre sous forme d’appui budgétaire, le programme s’articulera autour de trois composantes : (i) améliorer l’accès aux semences certifiées et l’appui conseil; (ii) améliorer l’accès aux engrais et aux exploitations agricoles ; et (iii) améliorer la gouvernance et la mise en œuvre des politiques publiques dans les secteurs agricoles, avec la digitalisation du processus de distribution des engrais et des semences.
«Les résultats attendus sont, entre autres, la production de 600 000 tonnes de céréales (riz, maïs, mil), 120 000 tonnes de niébé et 150 000 tonnes de pomme de terre. En sus, environ 850 000 ménages, dont 20% dirigés par des femmes, pourront avoir un accès sécurisé à des semences et intrants en qualité suffisante », détaille le document.
Adou FAYE
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