À l’approche imminente des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) prévus du 31 octobre au 13 novembre 2026, le Sénégal retient son souffle pour accueillir ce qui constitue le tout premier événement olympique de l’histoire organisé sur le continent africain.
À ce titre, le président du Comité d’organisation des Jeux (COJOJ), Mamadou Diagna Ndiaye, s’est voulu rassurant. Intervenant lors de la diffusion d’un documentaire exclusif produit par Canal+ Sénégal sur les coulisses des préparatifs, il a confirmé que les infrastructures sportives et d’accueil sont achevées, les derniers efforts se concentrant désormais sur les finitions périphériques et la mise en place d’une cérémonie d’ouverture qui promet de marquer les esprits.
Des infrastructures prêtes et un ancrage territorial fort
Répartis entre Dakar, Diamniadio et Saly, les différents sites devant abriter les compétitions de cette quatrième édition estivale affichent complets sur le plan technique. Bien qu’il reste quelques ajustements mineurs à peaufiner aux abords de certains sites emblématiques, à l’image du stade Iba Mar Diop situé au cœur de la Médina, le COJOJ certifie que ces détails n’entacheront en rien la fluidité de la manifestation.
Du côté de Diamniadio et des pôles associés, les équipements de pointe sont fin prêts pour accueillir les quelques 2 700 jeunes athlètes internationaux attendus. Pour le public désireux de vivre l’événement de l’intérieur, les autorités locales et les partenaires institutionnels multiplient les initiatives afin d’assurer une communion populaire exemplaire.
Une vitrine culturelle et médiatique d’envergure
Au-delà de la simple performance sportive, le gouvernement sénégalais, par la voix du ministre de la Communication et des Relations avec les institutions, Bacary Sarr, rappelle l’importance de faire de ces JOJ une véritable vitrine pour la Téranga sénégalaise et le patrimoine culturel national.
Les amateurs de sport et les foyers sénégalais ne rateront rien de la compétition : un partenariat stratégique avec la Radiotélévision sénégalaise (RTS) permettra notamment une retransmission intégrale des épreuves sur les canaux officiels, garantissant une large vitrine à cette jeunesse africaine et mondiale réunie sous le signe de l’olympisme.
La Rédaction