Toutes ses sorties [Abdoulaye Wade] créent systématiquement un cataclysme généralisé tant au niveau du paysage politique, qu’à l’échelle nationale.
Et si par extraordinaire, demain, sa prédiction se réalisera, quelle sera donc la réaction de l’opinion publique sénégalaise, indignée ? L’histoire le démentira-t-il, ou au contraire, lui donnera raison ? Wait and see ! Qui vivra, verra !
Les sénégalais n’ont pas encore voté, Macky Sall, le peureux en transe, le traitre mortifère au mépris abyssal, avertit, menace et nous déclare encore la guerre : » Ma victoire au premier tour est inévitable et personne, personne, ne pourra l’empêcher ». Des preuves et des signes avant- coureurs promontoires, qui n’augurent rien de bon.
Pour arriver à ses fins de basse besogne et on ne sait pour quelle raison alambiquée, il déterre en toute circonstance la hache de guerre contre vents et marées et les vieux schémas décriés, à la seule fin de se croire le seul maître à bord.
Macky Sall a supprimé le poste de premier ministre et cloué aux vestiaires sa garde rapprochée, immédiate. Laquelle est forcée de renoncer par abdication et par consentement réactionnaire, pour les prochaines locales à date échue, toutefois elles auront lieu.
Certains d’entre eux se contentent, la mort dans l’âme du rôle de piètre qualité, que l’abruti veut bien leur accorder. En revanche, les plus fidèles et les moins ambitieux sont revigorés. Est-ce à dire que le maître voudra rempiler en cas de victoire à la Pyrrhus ?
Pourra-t-il franchir de nouveau le Rubicon et donc faire l’économie du trafic des faux passeports diplomatiques les plus graves de son magistère et auxquels s’ajoutent par extension les autres scandales burlesques et y compris les crimes tous genres, dont il est l’unique responsable devant l’histoire ? Force est de reconnaître que des morts suspects dans les prisons et dans les commissariats ne se comptent plus. Aucune enquête n’a été diligentée contre leurs auteurs.
La vie et la sécurité des prisonniers dépendent de leurs geôliers et non des encellulés eux-mêmes. L’état ne doit pas avoir le monopole de la violence. Sans le peuple, il n’existe pas. Le label de la Gestapo inverse les preuves.
Est-ce donc le cas de Ousmane Sonko auteur du brûlot “Pétrole et gaz du Sénégal : chronique d’une spoliation” ? Je le crois en toute conviction. Et pour cause.
Après des insultes à répétitions et sans répit, surtout la semaine dernière, saccage du QG PASTEF par des hommes armés de haches et de machettes, dans la nuit du mercredi 23aujeudi 24 janvier 2019, ont cassé tout ce qu’il y avait comme outils et mobiliers, ordinateurs, tables, chaises, à un mois de la présidentielle de 2019.
Quels sont les dessous de l’hystérie et la violence de la république du far west contre l’ancien inspecteur des impôts ? J’ai peur pour sa vie qui est en danger. Quel est donc le secret cataclysmique « du Sonkisme » dévastateur pour faire sauter les verrous, au point que le leader pastef suscite un mépris abyssal, donne du fil à retordre, au pouvoir clanique, et qui l’empêche de dormir ? La bande de racailles ne dort plus ne sait plus où se donner de la tète ?
Les milices nous donnent la mesure d’un bazar des criminels n’excellant que dans les invectives et les coups bas.
Rebelote comme si rien n’était. Les dérives du pouvoir autoritaire se multiplient, et se corsent à un rythme effréné au fur et à mesure que l’on s’approche des municipales. Il y a plusieurs jours, attaque du convoi de Sonko par des partisans de Doudou ka, qui agissent en toute impunité, en toute circonstance au doigt et à l’œil du principal commanditaire direct, Macky Sall ne peut pas ignorer ce casus belli. El haji Ndiaye met en garde Macky Sall. C’est une vérité absolue à prendre au sérieux.
Je le répète et je le martèle. Alors, le très bavard autocrate, qui excelle davantage par ses coups tordus et par ses ratonnades impulsives, en cascades, est le principal commanditaire comploteur de ce qu’il est convenu d’appeler, désormais l’Affaire d’état /Aji Sarr, veut cacher à tout prix et blanchir et laver à grande eau et à bras raccourci, les morts par balles réelles à la pelle de sa police ( 15 victimes au mois de mars dernier ), y compris la longue liste macabre incommensurable dans les commissariats et prisons, dont Abdou Faye. Bassirou Faye, Fallou Sène, Fatou Matar Ndiaye etc. C’est bizarre et suspect !
Les victimes sont-elles devenues des agneaux du sacrifice, ou des offrandes mystiques ? Tout est possible, car tout y est, n’est –ce pas ?
À quelque mois des locales, l’escroc de classe exceptionnelle décrète sur mesure, Keur Massar, 46 ème département du Sénégal pour des raisons de politique politicienne. L’arbitraire et la tyrannie se prolongent sur les locales qui sont quelque peu crédible : découpage administratif autoritaire « tong tong ndakrou », la capitale sénégalaise.
L’infatigable oppresseur n’a qu’une obsession sur Ndakarou, la Grande dame, la plus emblématique, est tant convoitée, la plus courtisée. C’est une course à l’échalote. Qui perd la Capitale, St Louis, Thiès, Kaolack et Ziguinchor, perd tout le reste.
Comme le rapportait une certaine presse corrompue, qui est sous la remorque du régime fantoche, arrimé à la charte de l’impérialiste, il y a bientôt un an, le président de la république ne peut pas se permettre de perdre Ndakarou, la Capitale. Nous sommes donc dans une dictature, qui tourne comme jamais à pleine régime.
Que dit l’article 27 de la constitution ? Article, 27- (loi constitutionnelle n°2016-10 du 05 avril 2016).La durée du mandat du président de la république est de cinq (05 ans). Nul ne peut exercer plus de deux (2 mandats) consécutifs.
Du haut de son rang et par son ignorance ringarde sur les affaires de la cité, l’anachronisme du label de la gestapo se dégonfle et distingue par son impunité abrasive, manifeste, fait ses choix saugrenus, et ce par ses manières aléatoires et dans le secret des dieux, qu’on lui connaît, veut non seulement à tout prix imprimer sa marque digitale, mais tient mordicus à mettre en orbite ceux qui doivent candidater ou non, comme si le capharnaüm enjolivé en vase clos, est un legs divin ou une entreprise unipersonnelle, familiale ; ce qui est déjà le cas avéré et à l’instar des tyrans africains. Car il n’est pas le seul. Et qui donc l’arrêtera ? À bon entendeur, salut !
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