En 2024, Eramet Grande Côte confirme son rôle central dans l’économie sénégalaise, avec une contribution globale de 122 milliards de francs CFA, consolidant sa position de partenaire de référence du développement national. Ce montant comprend notamment 28 milliards de francs CFA versés en impôts et taxes, 70,5 milliards en achats et sous-traitance locales, ainsi que 22 milliards en rémunérations, soutenant 2 526 emplois directs, dont 98 % occupés par des Sénégalais.
Par ses engagements dans la santé, l’agriculture, l’entrepreneuriat et l’aménagement du territoire, l’entreprise a impacté plus de « 20 000 bénéficiaires à travers ses initiatives sociales », lit-on dans un communiqué. En 2024, 13 000 consultations médicales ont été effectuées dans les structures appuyées par Eramet. Dans le domaine agricole, « 1 500 maraîchers ont reçu 57 tonnes d’intrants et 882 pots de semences d’oignons, tandis que 6 000 personnes, dont 500 femmes, ont été intégrées à des groupements d’intérêts économiques », indique la source.
L’Oasis du Sénégal : un projet touristique et écologique d’envergure
Avec la création de l’Oasis du Sénégal à Darou Khoudoss, Eramet a initié un projet structurant en faveur du tourisme durable, mobilisant 2 milliards de francs CFA. Ce site de 544 hectares, alliant écologie, détente et développement local, accueille depuis janvier 2025 un premier opérateur touristique, renforçant l’attractivité de la région.
Eramet Beyond : Mécénat au service des femmes et du monde rural
À travers son programme « Beyond for Contributive Impacts », Eramet déploie deux initiatives majeures :
Femmes d’Avenir Sénégal, en partenariat avec Women in Africa Philanthropy, a permis à 178 entrepreneures de se former, générant 1 749 emplois indirects. Deux parcours sont proposés : « Jeunes pousses » : 200 femmes formées par an via des bootcamps intensifs, « Entrepreneures confirmées » : accompagnement individualisé pour cinq profils à fort potentiel. BUILD (Beyond Uniting Initiatives for Louga’s Development), lancé en 2023, vise à stimuler les revenus des communautés rurales de Louga, en s’appuyant sur les filières du maraîchage, de l’élevage et de la pêche. L’année 2024 a permis de structurer le projet dans trois communes pilotes : Thieppe, Kab Gaye et Diokoul Diawgrine.
JEAN PIERRE MALOU